Ali Mmadi, Mayotte un vrai tabou > Essai
« La décolonisation des Comores n'est pas achevée, elle le sera lorsque la France aura rendu aux Comoriens l'île de Mayotte qu'elle occupe illégalement depuis 1975 ». Cela est-il possible ? Pour quand et comment ? Autant de questions soulevées par Ali Mmadi, directeur de « Kweli », le magazine des Comores en France.
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Présidentielles des îles Et si Elbak serait le grand favori à Ngazidja 

Décidément, les comoriens des trois îles se rendront aux urnes les 10 et 24 juin prochains pour élire ceux qui auront à présider leur destinée pour un mandat de cinq ans. Jusqu’ici, nous osons dire que les conditions matérielles devant permettre d’organiser ce scrutin sont réunies. La République française vient de signer un protocole d’accord avec le système des nations unies portant sur la contribution de ce pays en appui à ces élections. Ce qui apparaît aux yeux de nombreux Comoriens comme une garantie suffisante pour la tenue de cette compétition électorale. Mais qui l'emportera? Vous nous diriez, surprise! Suite de l'article   

Présidentielles des îles Une campagne morose à Ngazidja

A dix jours du premier tour de l’élection de celui qui aura à présider la destinée des habitants de l’île autonome de Ngazidja pour un mandat de cinq ans, la campagne n’a véritablement pas atteint sa vitesse de croisière. La grande mobilisation des foules à travers des meetings n’a encore pas eu sa raison d’être. Suite de l'article   

 Mohéli L’ADSEI célèbre la sauvegarde de la Tortue marine  

Le 28 mai était pour l’Association pour le Développement Socio Economique d’Itsamia (ADSEI) et le projet Biodiversité, ainsi que pour toute la population Mohélienne une journée mémorable.Suite de l'article   

 Média Saisie de l'Hebdomadaire L'Archipel

La justice comorienne a ordonné la saisie de la dernière édition de l'hebdomadaire L'Archipel après une plainte de l'armée jugeant "humiliante" une photo publiée par le journal de soldats prisonniers sur l'île autonome d'Anjouan, a-t-on appris mardi de sources concordantes. "La présidente du tribunal de première instance de Moroni, Ali Thanai Tasmine, a pris une ordonnance de référé saisissant tous les exemplaires de la dernière édition du journal et exigeant qu'il soit retiré de tous les points de vente", a indiqué une source judiciaire. De son côté, le directeur de la publication de L'Archipel, Aboubacar Mchangama, a expliqué à l'AFP "avoir été entendu à deux reprise lundi. La magistrate m'a signifié la saisie du journal. J'ai donc été obligé de le retirer de tous les points de vente", quelques jours après sa mise en vente. M. Mchangama a également confirmé que cette procédure a été engagée après une plainte du chef du cabinet militaire de la présidence de l'Union des Comores, le commandant Ahmed Abdoulbastoi, au nom de l'armée comorienne. L'hebdomadaire indépendant avait publié en Une une photographie montrant des soldats de l'armée fédérale retenus prisonniers à Anjouan par la force de gendarmerie de l'île autonome, dans des conditions jugées "humiliantes" par l'armée. La photo montre ces militaires torse nu dans un camp militaire d'Anjouan. Début mai, des affrontements avaient opposé à Anjouan l'armée comorienne aux gendarmes d'Anjouan, loyaux envers l'ex-président de l'île Mohamed Bacar. Deux personnes avaient été tuées et 12 soldats de l'armée arrêtés par les gendarmes. L'Union des Comores est secouée depuis des années par un conflit de compétences entre les trois îles autonomes qui la composent et l'Etat fédéral. Source:AFP

Le président Sambi, très satisfait de son bilan

A l’occasion du premier anniversaire de son mandat présidentiel, Ahmed Abdallah Sambi a dressé un bilan très positif de son action. Celui qui souhaite devenir « le meilleur serviteur » des Comores a énuméré les réussites de son gouvernement et s’est montré confiant quant à l’avenir du pays. Décryptage.Suite de l'article   

Lettre ouverte au président Ahmed Abdallah Sambi par M. KAAMBI Abdel-Latuf

Élection présidentielle des îles Les préparatifs vont bon train à Mohéli
La Commission Électorale Insulaire (CEI) a organisé, ce lundi 28 mai 2007, un atelier de sensibilisation sur l’importance du vote pour les citoyens. Les travaux consistaient à produire des messages à diffuser, notamment dans les différents médias de Mohéli.  Un expert en communication  avec les représentants des médias se sont penchés sur l’élaboration des messages, spots, affiches et sketchs publicitaires relatives aux droits de vote pour les électeurs, afin de les inciter à accomplir leur droit civique en toute liberté et conscience.  Et selon le secrétaire de la commission insulaire des élections, M. Abdou Bacar :"les dates prévues sont maintenues jusqu'alors, il n'y a aucun changement. Les différents responsables essaient de résoudre toute sorte de problème qui pourra entacher le scrutin".
Une journée d’orientation aux futurs bacheliers de l’île de Mohéli
Les responsables des différents départements conduits par M. Mohamed Rachadi, président de l’Université des Comores ont séjourné du 26 au 28 mai dans l’île de Mohéli où ils ont organisé une journée d'orientation pour les futurs bacheliers. La journée consistait à démontrer aux étudiants les différentes facultés, instituts et écoles, ainsi que  les différentes formations dispensées à l'université nationale, les modalités d’inscription et les diplômes obtenus. Auparavant, les responsables de l'université avaient rencontré les responsables de l’île au Centre de Ressources de Mohéli pour parler des élèves des classes de terminale.
L’Université des Comores a été  crée le 8 septembre 2003 avec comme objectif: « promouvoir un enseignement et une recherche qui intègrent les valeurs de la civilisation comorienne, faciliter le transfert des nouvelles technologies par des programmes de formations permanentes et de valorisation des ressources humaines et contribuer efficacement à l’insertion des Comores dans la Communauté des Nations ».  L’on peut dire aussi que c’est une facilité pour les parents des enfants qui veulent poursuivre des études supérieures, car au lieu de consacrer d’énormes sommes d’argent pour un étudiant qui se trouve à l’extérieur, leurs  dépenses  se trouvent aujourd’hui réduites.

Diaspora La Diascom se lance dans la lutte contre les discriminations           La coordination des associations de la Diaspora comorienne de France a organisé, samedi 19 mai dernier, à Vénissieux, sa deuxième université annuelle axée sur la jeunesse d’origine comorienne et sur la lutte contre les discriminations. Un véritable débat a été animé en présence de deux psychologues, de plusieurs personnalités dont le maire de Vénissieux, M. André Gérin et le conseiller à l’ambassade des Comores à Paris, M. Abdallah Mohamed.Suite de l'article                                                                                                                                                                                 

Ngazidja Véritable percée des robes noires

Les trois avocats de la place, Said Larifou, Ibrahim Ali Mzimba, et Fahami Said Ibrahim, sont entrés dans la phase ultime de leur campagne. Ils affûtent leur stratégie et deviennent plus précis dans leurs projets présidentiels. Me Said Larifou, le seul avocat chef de parti politique, le Ridja, s’appuie sur un puissant levier de communication: une chaîne de télévision et une station radio qui lui sont propres. Suite de l'article

Opinion libre Ce que la diaspora attend des candidats                            

Nul n’ignore l’importance de la communauté comorienne vivant à l’extérieur. Un comorien sur quatre vivrait aujourd’hui à l’étranger. Mais c’est en France où l’on trouve, pour des raisons évidentes liées à l’histoire des deux pays,  l’immense majorité de ces expatriés. L’archipel des Comores était en fait une colonie française pendant près de cent quarante ans. Même après l’indépendance des Comores en 1975, leurs relations sont restées étroites, malgré le contentieux permanent qui les oppose concernant l’île de Mayotte. Suite de l'article

Mohéli Les choses sérieuses commencent vraiment

Avec l’entrée en lice de tous les candidats cette semaine, la campagne a bel et bien démarrée même si l’ambiance reste en dessous par rapport à 2002 ou par rapport aux dernières législatives où l’on avait assisté à une belle bagarre politique entre le pouvoir insulaire de Mohamed Fazul et celui de l’Union des Comores incarné localement par Bolero. Le peu d’engouement du scrutin actuel peut s’expliquer par le fait qu’à l’exception du fonctionnaire français Djabir Abdou, tous les candidats ont été des barons du régime sortant. A commencer par Mohamed Ali Said qui a été le président de l'UCP, parti qui a porté au pouvoir Fazul et géré les premières années de son mandat avant de se brouiller  avec le toujours actuel locataire du palais de Bonovo. Abdallah Said Sarouma, lui, a été pendant près de trois ans le numéro deux du régime alors que Fouad Mohadji a été le puissant directeur de cabinet et intime du maître des lieux. Aussi l’on ne sent pas de la part de la population ni engouement pour la campagne, ni adhésion massive pour un  candidat. Les candidats se trouvent donc dans l'obligation de convaincre la grande masse d'indécis sont contraints de multiplier les  meetings. Mohamed Ali Said et son staff reviennent inlassablement sur l’état providence qu’il compte mettre en place à Mohéli une fois élu, tout en tirant à boulets rouges sur le Président sortant. Fouad Mohadji joue son rôle de technocrate modèle au milieu des gens du système. Chabouhane quant à lui, a pris tout le monde à contre-pied. Alors que tout le monde s’attendait qu’il aille jouer son rôle d’amuseur public, le doyen défend le bilan du régime Azali et propose des solutions économiques pour Mohéli et le pays. Fazul demande inlassablement de bénéficier d’une certaine indulgence quant au bilan de son quinquennat, et prie les Mohéliens de lui permettre de redoubler afin qu’il puisse mieux faire.

Le président par intérim est investi                              

Youssouf El-Farouk, président de l’assemblée de l’île autonome de Mwali  assure depuis ce mardi 22 mai 2007, l’intérim du président de l’île autonome de Mohéli. Une cérémonie d’investiture a eu lieu au palais présidentiel de Bonovo, où plusieurs hautes personnalités avaient pris part, notamment les membres  de la cour constitutionnelle, représentée par M. Mouzaoir Abdallah (président), Mohamed Hassanaly, Ahmed Elharif Hamidi, Abhar Said Bourhane et Youssouf Moustakim. On a noté également la présence du coordinateur de l’union au niveau de l’île, M. Daroumi Aladine, la ministre de l’union chargée de la production, Mme Sitti Kassim, et  les membres du gouvernement au complet . M.Youssouf El-Farouk, président de l’assemblée de l’île de Mohéli, aura pour tâche en cette période électorale « d’assurer les affaires courantes, et préparer les élections ». Ces fonctions cesseront à la date de la proclamation des résultats officiels du nouveau président élu.  selon l’arrêté N° 07-021/C C de la haute cour: « aucun acte de nature à modifier les options fondamentales de l’île ne peut être pris durant la période transitoire.». Dans ce même arrêt, il est noté que  l’article 20 et 41 de la loi fondamentale des îles autonomes de Mwali et de Ngazidja, prévoient qu’ « en cas d’empêchement ou de vacance du président de l’île dûment constaté par la cour constitutionnelle, saisie par le doyen des ministres après délibération du gouvernement, les fonctions de président de l’île sont exercées provisoirement par le président de l’assemblée de l’île ; En cas d’empêchement définitif ou de vacance du poste du président de l’île dûment constaté par la cour constitutionnelle, saisie par le ministre chargé de l’intérieur après délibération du gouvernement, l’intérim est assuré par le président de l’assemblée de l’île ».  En avril dernier, le président Sambi avait désigné dans les mêmes conditions M. Houmadi Kaambi, pour exercer les fonctions de président de l’île d'Ajouan, mais Mohamed Bacar, avait refusé d’exécuter la décision, ce qui avait provoqué une sérieuse crise de trois semaines dans l'île. De ANT. notre correspondante à Mohéli.

Présidentielles des îles Le candidat de la Crc exige l’application stricte de la constitution de l’Union

Houmed Msaïdié, candidat de la Convention pour le Renouveau des Comores (Crc) a choisi dimanche 20 mai dernier, la localité de Djomani pour tenir son premier meeting régional. La cour de l’école primaire de Djomani qui a servi de cadre d’accueil à cette rencontre a été pleine à craquer. Plusieurs discours ont été respectivement prononcés par le professeur Ali Hadji, Maman Ibrahim, Yahaya Mohamed Iliassa. Leurs messages ont été essentiellement axés sur la générosité, le courage et le patriotisme de celui qui part en compétition sous les couleurs de la Crc.Suite de l'article

Présidentielles des îles Mohamed Bacar, chahuté à Ntsembéhou

Le colonel Mohamed Bacar, candidat à sa propre succession à la présidence de l’île d’Anjouan, a tenu le lundi 14 mai dernier, son premier meeting à Tsembéhou, la plus grande ville de la région de la cuvette, au centre de l’île.  Ce rassemblement fut aux yeux de beaucoup de participants, celui de toutes les contestations. L’ambiance a été houleuse. Tout a commencé dès son arrivée dans l’enceinte de la mairie qui abritait la rencontre. Des slogans comme Nalawé, (dehors!), andwiyi (ennemi) ont été lancés contre l’ancien président par de nombreux participants. Des hurlements : « Ennemi, vous allez voir ! », des cris : « gaz ! gaz ! gaz !… »  Et hop ! Il l’a été aspergé. Mais d’autres cris l’ont défendu. Certains discours ont été des temps en temps interrompus par l’assistance : « Dewayé wayé » (toujours et encore lui). Le candidat M. Bacar, toujours souriant avait l’air serein à côté de Fadhula Said Ali, son ancien ministre de la santé et de Ibrahim Halidi, candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2006 et d’autres ténors de son régime autoritaire. Devant près de 300 personnes, Mohamed Bacar sa fermeté en ces termes : «  il fut un temps, j’avais dit qu’il pleut, qu’il vente, la tournante de la présidence de l’Union revient à Anjouan. Il y a quelques jours, j’avais informé à chacun de ne pas laisser son enfant dans la rue, au risque d’être coupé par l’épée. Récemment encore, j’ai fait savoir que je ne quitterais jamais le pouvoir que dans le cadre de l’application stricte de la loi fondamentale de l’île d’Anjouan… Aujourd’hui, je vais vous dire deux choses : Le 10 juin prochain, Ntsoma moja tou !  (un seul coup, nous allons l’emporter dès le premier tour) ». Il a par ailleurs appelé à une campagne plus paisible et à la réconciliation de tous les Anjouanais avant de déclarer :Nous sommes fatigués des conflits éternels des compétences entre les îles et l’Union.’’ Sauf qu’à la fin du meeting, certaines voitures de la caravane de campagne de Mohamed Bacar ont été dégonflées. Pas si facile de garder de l’optimisme monsieur l’ex-président.

Présidentielles des îles Idriss et Mtara entrent dans la compétition

La campagne des présidentielles des îles a déjà épuisé 18 jours. Les candidats deviennent de plus en plus visibles et rugueux. Chacun essaie de convaincre le plus grand nombre d’électeurs à travers des programmes de société et de discours bien choisis. Au nord de la Grande-Comore, les candidats Idriss Mohamed et Mtara Maecha ne battent pas campagne avec des mains mortes.Suite de l'article

Justice La France qui triche, plusieurs Comoriens impliqués.

Choc, consternation, mais aussi honte, voilà ce que les Comoriens de France ont ressenti au soir du 1er mai 2007, lorsque la chaîne française de télévision TF1 a diffusé une enquête sur la fraude sociale. Parmi les tricheurs, certains Comoriens qui jouent aux malades imaginaires. Le journaliste comorien Ali Moidjié, guide de TF1 au cours du reportage à Moroni a failli être lynché à Bangoi-kouni, et le correspondant de l'Afp a été menacé. L'affaire est censurée dans la presse comorienne. Suite de l'article

 

Ngazidja Le candidat du Mouroua veut une nouvelle vision des îles

Said Abasse Dahalane est l’un des adversaires redoutables de Mzé Abdou Soulé Elbak, candidat à sa succession, donc bien implanté pour conquérir le fauteuil de président de l’île de Ngazidja. Ce technicien hors pair qui vient à peine de se lancer dans la politique en créant son parti, le Mouroua, n’en fait pas l’exception pour aller à la pêche des électeurs. Comme les vieux routiers, il mise sur une campagne de proximité. Son credo : "La bonne gouvernance de Ngazidja au service de la prospérité des Comores unies.’’Suite de l'article

Mohéli Fazul entre dans la danse

Le Président Fazul, candidat à sa propre succession est enfin rentré, ce mercredi 16 mai dans l’île après avoir passé presque un mois en France. A bord de l’appareil Air Service Comores, le candidat Fazul et sa femme ont été  accueillis en grande pompe à l’aéroport de Bandare salame.  Il est entré aussitôt dans la danse électorale après avoir raté l’occasion samedi à cause du décès d’un grand notable de l’île. Ainsi, tôt le matin, tout ce qui roule à Mohéli: minibus, camions, camionnettes, a été loué pour transporter les sympathisants et badauds à l’aéroport de Bandare salame pour attendre l’avion qui transportait le président-candidat. Celui-ci  a atterri vers  13 h sous un  soleil de plomb qui n’a pas entamé l’ardeur des militants. cers derniers ont avalé la bitume jusqu’à la place de l’indépendance noire de monde montrant à qui veut l’entendre que le candidat vedette du jour est là et entend le rester. Pour l’occasion, de nombreux discours ont été prononcés et le président qui doit quitter Bonovo dans quarante huit heures a défendu son bilan tout en  demandant l’indulgence, car à ses dires, les circonstances l’avaient souvent obligé à passer du temps à défendre les acquis de l’autonomie au lieu de l’indispensable autonomie de Mwali. Avec cette entrée en scène de l’un des principaux acteurs, la campagne devra atteindre sa vitesse de croisière. D’autres candidats sont attendus impatiemment :Foaud et Chabouhane. Ce dernier, connu pour son talent oratoire est devenu la coqueluche d’une population plutôt avide des histoires drôles dont il a le secret. ANT. notre correspondant à Mwali

Culture Keisha, une Comorienne dans la jungle française de la mode

Keisha Nassaf fait partie de ces femmes qui comptent dans l’univers du mannequinât parisien. Cette jeune franco-comorienne, née à Paris, a plusieurs cordes dans son arc : la photo, la publicité…ou encore la chanson. Elle aime cela : les défilés de mode, la photo, la coiffure, la chanson… Son parcours universitaire n’a pourtant rien de tel. Avec son bac littéraire en poche, Kaisha Nassaf a, en effet, suivi une formation de juriste, puis de journaliste avant de  s’inscrire au Conservatoire de musiqueSuite de l'article

Crise d'Anjouan Le président Sambi accuse

Dans un discours prononcé dimanche par le président de l’Union où il a fait le point sur la crise qui a ébranlé l’île d’Anjouan ses derniers jours, celui-ci affirme que Mohamed Bacar n’a été « qu’un pion utilisé par des forces occultes pour crée dans l’île une situation de trouble et replonger encore le pays dans l’instabilité ».Suite de l'article

Assemblée populaire à Moroni La loi fondamentale est sujet de critiques

Ils étaient plusieurs centaines de comoriens de trois îles, réunis le jeudi 10 mai, en face du palais du peuple, bâtiment symbole de lieu où a été proclamé le 6 juillet 1975, l’indépendance des Comores. Cette marée humaine a fait ce déplacement pour réfléchir et apprécier la conduite à tenir pour trouver ensemble la solution appropriée sur la crise anjouanaise.Suite de l'article

Anjouan vers une sortie de crise

Le colonel Bacar qui détient encore la réalité du pouvoir à Anjouan propose que l’intérim soit assuré par le président de la cour d’appel d’Anjouan ou par l’un de ces ministres, au cours d’un entretien avec l’AFP à Mutsamudu lundi. « Toute décision qui respecterait la constitution de l’Union et la constitution de l’île autonome d’Anjouan me conviendra. Sur la constitution d’Anjouan nous avons deux articles qui parlent de l’intérim : L’article 21 et l’article 22. L’un ou autre des ces articles peut être utilisé, cela ne me pose aucun problème » a indiqué le colonel Bacar qui demeure le chef effectif de l’île malgré la décision du président de l’Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, de nommer un président par intérim en la personne de Houmadi Kaambi qui vit caché depuis les échanges de tirs à la présidence de l’Union à Mutsamudu la semaine dernière. L’émissaire spécial de l’Union africaine aux Comores Francesco Madeira qui a quitté Anjouan tard dans l’après midi du mardi 8 mai, après plusieurs heures d’entretien avec le colonel Mohamed Bacar, chef de l’exécutif de l’île autonome d’Anjouan dont le mandat est arrivé à terme le 14 avril dernier.

Présidentielles des îles Une campagne sur fond de crise

La campagne pour les présidentielles des îles des 10 et 24 juin prochains n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière. C’est en tout cas le constat qui est fait depuis bientôt dix jours depuis l’ouverture officielle de la campagne. A Moheli,  comme à Ngazidja, nous osons dire que les états major des candidats  pratiquent le silence agissant, en adoptant le porte-à-porte et autres stratégies visant à aller à la pêche des électeurs. Cependant, il y a lieu de noter que c’est la région de Badjini qui a accueilli les deux meetings qui en ont fait l’exception. Suite de l'article

 

Anjouan: Pourquoi Sambi nomme un président par intérim à Anjouan ?

Le président de la République, Ahmed Abdallah Sambi suit la logique de la Cour constitutionnelle. Il  nomme, le président de l’assemblée de l’île, Houmadi Caambi, pour assurer l’intérim du président de l’île d’Anjouan, candidat à sa propre succession pour les présidentielles des îles prévues pour les 10 et 24 juin prochains. Ce nouveau président, Caambi, n’est pas en odeur de sainteté avec le régime de Mohamed Bacar. Il a été destitué par les députés, puis rétabli  par la Cour Constitutionnelle, mais n’exerce toujours pas ses fonctions de président du parlement de l’île.Suite de l'article

Economie:Le Gouvernement comorien croit en l’existence du pétrole dans le pays 

L’idée frôle l’utopie. Et pourtant les autorités comoriennes y croient comme du fer. « Il y aurait du pétrole aux Comores », avait déjà déclaré le vice-Président Idi Nadhoim, lors de son voyage à Genève en octobre dernier. Et bien, aujourd’hui, un pas important vient d’être franchi par le gouvernement de l’Union qui a signé, samedi 28 avril, un protocole d’accord avec la société américaine, GX Technology Corporation, sur le programme de prospection pétrolière dans les eaux maritimes comoriennes.Suite de l'article

Culture: Maab Elhad en tournée à Marseille

Invité à Marseille par l’association Nuits Métis pour présenter ses travaux artistiques au public de la cité phocéenne, Maab Elhad, poète, photographe, calligraphe mais aussi gendarme a rencontré les membres de la communauté comorienne, notamment les plus jeunes. « Je suis très heureux aujourd’hui d’être à Marseille, et surtout de rencontrer les jeunes comoriens » a déclaré Maab Elhad pendant qu’il dédicaçait son livre, Kaulu la mwando, à Karthalah musique, boutique dédiée à la culture noire.« La poésie c’est un art qui se lit très peu, déplore l’artiste, voilà pourquoi j’ai décidé de la promouvoir jusqu’ici »Suite de l'article

Anjouan: l'ORTC, interdit d'émettre à Nioumakélé

Selon nos confrères de KZK-Presse, la gendarmerie d'Anjouan aurait confisqué l'émetteur-relai installé récemment dans l'île pour couvrir la région de Nioumakélé, zone jusque-là non couverte par la radio nationale. Les responsables locaux de l'ORTC attendent un geste des autorités nationales avant d'installer un autre émetteur. Actuellement, l'ORTC n'est écouté à Anjouan que dans la seule région de Mutsamudu. Depuis 1997 c'est la RTA (radio télévision d'Anjouan), radio séparatiste, qui est devenue la principale station d'informations dans l'île. Les autorités anjouanaises réfléchiraient par ailleurs à la soumission d'une autorisation préalable à toute installation d'émetteur par l'ORTC. En décembre 2006, les autorités d'Anjouan avaient déjà confisqué les armes de l'Armée Nationale sous prétexte que l'Union ne les avaient pas prévenues. 

Sécurisation des élections: Deux cent militaires de l'UA sont attendus à Moroni

Dans le cadre de la sécurisation des élections présidentielles des îles, du 10 et 24 juin prochain, l'Union africaine  a dépêché, depuis le 18 avril, à Moroni, une délégation de sept personnes comprenant des officiers militaires sud-africains pour une mission d'éclaireur, d'information et de reconnaissance. Cette mission est venue pour préparer l'arrivée des soldats devant  servir à la sécurisation des prochains scrutins présidentiels, a affirmé le secrétaire rapporteur de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Mohamed Kassim Zahahé. Suite de l'article

Élections présidentielles: Quand le F.D renie les siens!

Idriss Mohamed, candidat à l’élection  présidentielle de l’île autonome de Ngazidja, aura du pain sur la planche. Il ne bénéficiera pas du soutien nécessaire et attendu des militants de son parti, le Front démocratique durant cette bataille électorale. .Idriss Mohamed est provisoirement suspendu du parti Front démocratique.Suite de l'article

Mayotte Un casse-tête politique

Les Comoriens, en particulier les Anjouanais, mais aussi un petit nombre de réfugiés africains venus de la région des Grands Lacs par la mer font le voyage vers Mayotte, espérant y trouver ce qui n'existe pas chez eux : un travail, des soins, une école pour les enfants... la suite sur: http://www.lemonde. fr/web/article/ 0,1-0@2-3232, 36-698160@ 51-895170, 0.html

Présidentielles des îles: la machine électorale démarre dans l'incertitude

Décidemment,  les Comoriens de 3 îles, Anjouan, Moheli et Grande-Comore,  s’apprêtent à élire dans quelques semaines, les chefs des Exécutifs insulaires. Cet événement important ne semble pas avoir sa dimension réelle. En fait, on ne lui donne pas. Même si au sein de la commission nationale électorale indépendante l’on sent une volonté de maintenir le calendrier annoncé pour l’organisation du scrutin, mais en réalité rien n’est encore sûr. Suite de l'article

Education Kassim Papa, désormais docteur en Biologie

"Un travail intéressant qui mérite une mention honorable", voilà en substance ce qu'a confirmé le premier intervenant parmi les six membres composant le jury. Ça s'est passé vendredi 4 avril dernier à la salle de thèse N°2, au 4e  étage de la Faculté de La Timone à Marseille(France). Kassim Papa, entouré par l'association ANIF, ses amis et plusieurs membres de la communauté comorienne, a présenté avec une clarté remarquable sa thèse sur la "variabilité de l'effet mitochondrial des pesticides". Un peu stressé au tout début de son intervention, Kassim a su se mettre rapidement au rythme de son travail et trouver la parade. Ce qui lui a permis d'offrir au jury et à l'assistance, pendant près de 40 minutes, un exposé très claire et minutieux. Avant de lui souhaiter "la bienvenue au monde de la recherche qui n'en déplaise", les professeurs n'ont pas manqué de lui poser les questions les plus curieuses et embarrassantes. Mais, calme et vigilant, Kassim Papa n'a pas tremblé malgré quelques petits moments d'hésitation. L'essentiel est là, Kassim est désormais docteur, il faut lui souhaiter simplement bonne chance et surtout lui rappeler qu'un bon docteur c'est celui qui se met au service de la recherche.  les images

Ridja s’en prend à la candidature de Mzimba

Mnemoi Ahmed doudou est responsable de la communication de Ridja à Paris. Il est notre invité politique de cette semaine. Pour lui, il n’y a pas de raisons pour que les élections n’aient pas lieu comme prévu, malgré les incertitudes. Ce bras droit du président du Ridja profite de cette occasion pour lancer des vives critiques à M. Mzimba.Suite de l'article

Violence : un ministre agressé à Pvanamboini

Le ministre de la Santé de L’île autonome de Ngazidja, Said Abdou Djaé, a été violemment agressé à Pvanamboini, mercredi, par des jeunes qui n’ont pas compris que des ordures aient été déchargées dans leur commune en ce moment où le choléra fait rage dans l’île. Le ministre gravement atteint devra quitter le pays dans les prochaines heures pour aller se soigner à Dar-Salam (Tanzani ).

M.Djaffar Salim, ministre de l’Intérieur de l’île d’Anjouan: « Le nouveau code électoral est une entorse grave à la démocratie »

 Appelez-le par son vrai nom, Djaffar Salim Allaoui. Le ministre de l’Intérieur de l’île d’Anjouan y tient. Il ne veut surtout pas être assimilé à Nicolas Sarkozy, son homologue français. L’homme n’a pas perdu de sa fougue ; son verbe est toujours tranchant, incisif. L’ambassadeur Madéira l’a appris à ses dépens. Dans l’interview qui suit, il parle de l’actualité et de tous ces sujets qui ont projeté l’île d’Anjouan sous les feux de la rampe. Suite de l'article

Média: le gouvernement de l'Union des Comores aurait accepté d'accorder une aide de 8 millions de francs à l'hebdomadaire Al-watwan pour son projet de passage en quotidien, a-t-on appris ce week-end. Al-watwan, journal d'Etat crée en 1985, avait d'abord été un bimensuel avant de devenir hebdomadaire. Ce passage en quotidien est loin d'être une opération sans risque pour un journal qui ne parvient toujours pas à vendre un millier d'exemplaires par semaine.

EN BREF:  A l'occasion du 12ème anniversaire de l'assassinat d'Ibrahim Ali, la Fécom organise une manifestation le 21 février prochain à 14 h devant le mur des Aygalades Marseille où le jeune foumbounien a été tué par des colleurs d'affiches du Front National.

Droit de réponse de Saïd Ahamada M'Boussouri (président de la Chambre de Commerce
Franco-comorienne)

Je souhaite réagir à l’article paru au sujet de la suite de l’accord cadre région PACA – Ngazidja où vous interrogez un fonctionnaire de la Région. Je ne sais pour quelle raison inavouable cette personne passe sous silence des actions financées par la Région dans le cadre de l’accord et menées par la Chambre de Commerce Franco-comorienne. Je n’en citerai que 3 :Suite de l'article

Ngazidja-région Paca, une coopération pleine de projets

Deux ans après la signature de l’accord de coopération entre Ngazidja et la région Paca, notre équipe a voulu en savoir plus sur sa mise en œuvre et son évolution. Nous nous sommes rendus au Conseil régional. Entretien avec l’un des responsables du dossier Ngazidja-Paca.

Kweli : Quel bilan peut-on établir aujourd’hui sur la coopération Ngazidja-Région Paca, deux ans après la signature de l’accord ?

M.H : Ça serait trop tôt de faire un bilan pour un accord aussi récent. Mais concrètement nous travaillons dans la mise en place d’un appui aux autorités de l’île de Ngazidja pour établir un schéma directeur de l’eau avec un déclinateur en termes d’environnement. Ça va de l’inventaire de toutes les opérations jusqu’à la manière de gérer l’eau.  Nous réfléchissons également à la possibilité d’envoyer au commissariat au plan de l’île, deux volontaires régionaux pour faire l’appui au projet. La mise en œuvre d’un petit laboratoire d’analyse au sein du CNDRS est nécessaire. Suite de l'article

EN BREF: Coopération: La région Paca octroie une aide de 100 ordinateurs à l'île de Ngazidja. Ils sont destinés, selon les services du conseil régional, à équiper les ministères et les quatre lycées de l'île.
Opinion libre: Ce pouvoir qui métamorphose les individus

On a beau penser et croire que la politique est la recherche de l’intérêt général, on a beau également présenter des personnages comme des politiques remplis d’honnêteté et de bonne volonté, susceptibles d’incarner la rupture avec la politique politicienne et la langue de bois; mais Il y a des moments où la réalité balaye les prétentions, où les espérances se transforment en illusions. Cela est vrai notamment quand les petits intérêts et affinités personnels submergent les engagements, l’emportent sur les idées et les convictions. Les Comoriens de France en savent désormais quelque chose.Suite de l'article

Dr. Kassim met le collège des sages à la disposition des pouvoirs publics et des gouvernements

Docteur Kassim Said Hamadi, est président du Collège des Sages crée en juin 2005. Lors de son passage en France, nous l’avons rencontré pour en savoir plus sur cette institution « intermédiaire » entre les pouvoirs publics et le peuple comorien.

Kweli : D’où est-elle venue l’idée de créer un collège de Sages aux Comores ?Suite de l'article

Élection présidentielles des îles autonomes: Mouroua présente Said Abbass à Ngazidja

Selon nos informations, le parti Mouroua créé il y a juste un an et demi (juin 2005), présenterait à l’élection présidentielle de Ngazidja, son président, Said Abbass Dahalani, ancien directeur des Postes et des télécommunication des Comores. La déclaration officielle de cette candidature devrait être prononcée le 14 janvier 2007 à Moroni, où il serait investi le même jour par le bureau politique du parti.
La candidature de Said Abbasse pourrait être soutenue par plusieurs membres du gouvernement de l’Union auquel il apporte son soutien depuis son élection en mai 2006.
Mouroua, qui souhaite « refonder la République Fédérale Islamique des Comores et mettre en place un État stratège, impartial, capable de fournir des réponses concrètes aux problèmes des Comores », serait donc à sa première participation électorale depuis sa création. Aujourd’hui, sa présence constante dans le débat politique lui place parmi les grands favoris de cette élection. Il reste à savoir si le nouveau parti a suffisamment d’énergie pour présenter des candidats dans les deux autres ( Anjouan et Mohéli).
Kweli, le 08/01/2007


Élections présidentielles des îles : Ridja multiple les comités de soutien

Après son passage très remarqué à Marseille le 19 novembre où il a tenu son premier meeting de pré campagne et mis en place un comité de soutien à sa candidature, Me Said Larifou s’est envolé samedi dernier au Maroc où il a rencontré entre autres les étudiants comoriens vivant dans le royaume.
Lors d’une conférence-débat avec ses derniers, le candidat probable du parti Ridja a promis l’instauration d’une bourse à tous les étudiants comoriens à l’étranger.
Au cours de ce voyage de campagne, Me Larifou s’est entretenu avec des opérateurs économiques  dont l’ancien président de le Chambre de commerce de Mekhnès et plusieurs représentants des partis politiques marocains. Par ailleurs, un comité de soutien à sa candidature a été mis en place sous la direction de l’avocat marocain Me Dick.
« Et dans les jours qui viennent, affirme Said Larifou, je me rendrai au Sénégal et à Madagascar pour créer d’autres comité et surtout pour nouer des contacts avec les partenaires qui doivent avoir connaissance de toutes nos perspectives ».
L ‘avocat franco-comorien confirme également avoir déjà rencontré à l’île Maurice les représentants diplomatiques australien, indien et pakistanais auprès des Comores.

 

 

 

 

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