Présidentielles des îles Et si Elbak serait le grand favori à Ngazidja
Décidément,
les comoriens des trois îles se rendront aux urnes les
10 et 24 juin prochains pour élire ceux qui auront à
présider leur destinée pour un mandat de cinq ans.
Jusqu’ici, nous osons dire que les conditions
matérielles devant permettre d’organiser ce scrutin sont
réunies. La République française vient de signer un
protocole d’accord avec le système des nations unies
portant sur la contribution de ce pays en appui à ces
élections. Ce qui apparaît aux yeux de nombreux
Comoriens comme une garantie suffisante pour la tenue de
cette compétition électorale. Mais qui l'emportera? Vous
nous diriez, surprise!
Présidentielles des îles Une campagne morose à Ngazidja
A dix
jours du premier tour de l’élection de celui qui aura à
présider la destinée des habitants de l’île autonome de
Ngazidja pour un mandat de cinq ans, la campagne n’a
véritablement pas atteint sa vitesse de croisière. La
grande mobilisation des foules à travers des meetings
n’a encore pas eu sa raison d’être.
Mohéli L’ADSEI célèbre la sauvegarde de la Tortue marine
Le 28 mai était pour l’Association pour le Développement Socio Economique d’Itsamia (ADSEI) et le projet Biodiversité, ainsi que pour toute la population Mohélienne une journée mémorable.
Média Saisie de l'Hebdomadaire L'Archipel
La justice comorienne a ordonné la saisie de la dernière édition de l'hebdomadaire L'Archipel après une plainte de l'armée jugeant "humiliante" une photo publiée par le journal de soldats prisonniers sur l'île autonome d'Anjouan, a-t-on appris mardi de sources concordantes. "La présidente du tribunal de première instance de Moroni, Ali Thanai Tasmine, a pris une ordonnance de référé saisissant tous les exemplaires de la dernière édition du journal et exigeant qu'il soit retiré de tous les points de vente", a indiqué une source judiciaire. De son côté, le directeur de la publication de L'Archipel, Aboubacar Mchangama, a expliqué à l'AFP "avoir été entendu à deux reprise lundi. La magistrate m'a signifié la saisie du journal. J'ai donc été obligé de le retirer de tous les points de vente", quelques jours après sa mise en vente. M. Mchangama a également confirmé que cette procédure a été engagée après une plainte du chef du cabinet militaire de la présidence de l'Union des Comores, le commandant Ahmed Abdoulbastoi, au nom de l'armée comorienne. L'hebdomadaire indépendant avait publié en Une une photographie montrant des soldats de l'armée fédérale retenus prisonniers à Anjouan par la force de gendarmerie de l'île autonome, dans des conditions jugées "humiliantes" par l'armée. La photo montre ces militaires torse nu dans un camp militaire d'Anjouan. Début mai, des affrontements avaient opposé à Anjouan l'armée comorienne aux gendarmes d'Anjouan, loyaux envers l'ex-président de l'île Mohamed Bacar. Deux personnes avaient été tuées et 12 soldats de l'armée arrêtés par les gendarmes. L'Union des Comores est secouée depuis des années par un conflit de compétences entre les trois îles autonomes qui la composent et l'Etat fédéral. Source:AFP
Le président Sambi, très satisfait de son bilan
A l’occasion du
premier anniversaire de son mandat présidentiel,
Ahmed Abdallah Sambi a dressé un bilan très positif
de son action. Celui qui
souhaite
devenir « le meilleur serviteur » des Comores a
énuméré les réussites de son gouvernement et s’est
montré confiant quant à l’avenir du pays.
Décryptage.
Lettre ouverte au président Ahmed Abdallah Sambi par M. KAAMBI Abdel-Latuf
Diaspora
La Diascom se lance
dans la lutte contre les discriminations
La
coordination des associations de la Diaspora comorienne
de France a organisé, samedi 19 mai dernier, à
Vénissieux, sa deuxième université annuelle axée sur la
jeunesse d’origine comorienne et sur la lutte contre les
discriminations. Un véritable débat a été animé en
présence de deux psychologues, de plusieurs
personnalités dont le maire de Vénissieux, M. André
Gérin et le conseiller à l’ambassade des Comores à
Paris, M. Abdallah Mohamed.
Ngazidja Véritable percée des robes noires
Les trois avocats de la
place, Said Larifou, Ibrahim Ali Mzimba, et Fahami
Said Ibrahim, sont entrés dans la phase ultime de
leur campagne. Ils affûtent leur stratégie et deviennent
plus précis dans leurs projets présidentiels.
Me
Said Larifou,
le seul avocat chef de parti politique, le Ridja,
s’appuie sur un puissant levier de communication: une
chaîne de télévision et une station radio qui lui sont
propres.
Opinion libre Ce que la diaspora attend des candidats
Nul n’ignore l’importance de la
communauté comorienne vivant à l’extérieur. Un comorien
sur quatre vivrait aujourd’hui à l’étranger. Mais c’est
en France où l’on trouve, pour des raisons évidentes
liées à l’histoire des deux pays, l’immense
majorité de ces expatriés. L’archipel des Comores était
en fait une colonie française pendant près de cent
quarante ans. Même après l’indépendance des Comores en
1975, leurs relations sont restées étroites, malgré le
contentieux permanent qui les oppose concernant l’île de
Mayotte.
Mohéli Les choses sérieuses commencent vraiment
Le président par intérim est investi
Youssouf El-Farouk, président de l’assemblée de l’île autonome de Mwali assure depuis ce mardi 22 mai 2007, l’intérim du président de l’île autonome de Mohéli. Une cérémonie d’investiture a eu lieu au palais présidentiel de Bonovo, où plusieurs hautes personnalités avaient pris part, notamment les membres de la cour constitutionnelle, représentée par M. Mouzaoir Abdallah (président), Mohamed Hassanaly, Ahmed Elharif Hamidi, Abhar Said Bourhane et Youssouf Moustakim. On a noté également la présence du coordinateur de l’union au niveau de l’île, M. Daroumi Aladine, la ministre de l’union chargée de la production, Mme Sitti Kassim, et les membres du gouvernement au complet . M.Youssouf El-Farouk, président de l’assemblée de l’île de Mohéli, aura pour tâche en cette période électorale « d’assurer les affaires courantes, et préparer les élections ». Ces fonctions cesseront à la date de la proclamation des résultats officiels du nouveau président élu. selon l’arrêté N° 07-021/C C de la haute cour: « aucun acte de nature à modifier les options fondamentales de l’île ne peut être pris durant la période transitoire.». Dans ce même arrêt, il est noté que l’article 20 et 41 de la loi fondamentale des îles autonomes de Mwali et de Ngazidja, prévoient qu’ « en cas d’empêchement ou de vacance du président de l’île dûment constaté par la cour constitutionnelle, saisie par le doyen des ministres après délibération du gouvernement, les fonctions de président de l’île sont exercées provisoirement par le président de l’assemblée de l’île ; En cas d’empêchement définitif ou de vacance du poste du président de l’île dûment constaté par la cour constitutionnelle, saisie par le ministre chargé de l’intérieur après délibération du gouvernement, l’intérim est assuré par le président de l’assemblée de l’île ». En avril dernier, le président Sambi avait désigné dans les mêmes conditions M. Houmadi Kaambi, pour exercer les fonctions de président de l’île d'Ajouan, mais Mohamed Bacar, avait refusé d’exécuter la décision, ce qui avait provoqué une sérieuse crise de trois semaines dans l'île. De ANT. notre correspondante à Mohéli.
Présidentielles des îles Le candidat de la Crc exige l’application stricte de la constitution de l’Union
Houmed
Msaïdié, candidat de la Convention pour le Renouveau des
Comores (Crc) a choisi dimanche 20 mai dernier, la
localité de Djomani pour tenir son premier meeting
régional. La cour de l’école primaire de Djomani qui a
servi de cadre d’accueil à cette rencontre a été pleine
à craquer. Plusieurs discours ont été respectivement
prononcés par le professeur Ali Hadji, Maman Ibrahim,
Yahaya Mohamed Iliassa. Leurs messages ont été
essentiellement axés sur la générosité, le courage et le
patriotisme de celui qui part en compétition sous les
couleurs de la Crc.
Présidentielles des îles Mohamed Bacar, chahuté à Ntsembéhou
Le colonel Mohamed Bacar, candidat à sa propre succession à la présidence de l’île d’Anjouan, a tenu le lundi 14 mai dernier, son premier meeting à Tsembéhou, la plus grande ville de la région de la cuvette, au centre de l’île. Ce rassemblement fut aux yeux de beaucoup de participants, celui de toutes les contestations. L’ambiance a été houleuse. Tout a commencé dès son arrivée dans l’enceinte de la mairie qui abritait la rencontre. Des slogans comme Nalawé, (dehors!), andwiyi (ennemi) ont été lancés contre l’ancien président par de nombreux participants. Des hurlements : « Ennemi, vous allez voir ! », des cris : « gaz ! gaz ! gaz !… » Et hop ! Il l’a été aspergé. Mais d’autres cris l’ont défendu. Certains discours ont été des temps en temps interrompus par l’assistance : « Dewayé wayé » (toujours et encore lui). Le candidat M. Bacar, toujours souriant avait l’air serein à côté de Fadhula Said Ali, son ancien ministre de la santé et de Ibrahim Halidi, candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2006 et d’autres ténors de son régime autoritaire. Devant près de 300 personnes, Mohamed Bacar sa fermeté en ces termes : « il fut un temps, j’avais dit qu’il pleut, qu’il vente, la tournante de la présidence de l’Union revient à Anjouan. Il y a quelques jours, j’avais informé à chacun de ne pas laisser son enfant dans la rue, au risque d’être coupé par l’épée. Récemment encore, j’ai fait savoir que je ne quitterais jamais le pouvoir que dans le cadre de l’application stricte de la loi fondamentale de l’île d’Anjouan… Aujourd’hui, je vais vous dire deux choses : Le 10 juin prochain, Ntsoma moja tou ! (un seul coup, nous allons l’emporter dès le premier tour) ». Il a par ailleurs appelé à une campagne plus paisible et à la réconciliation de tous les Anjouanais avant de déclarer :Nous sommes fatigués des conflits éternels des compétences entre les îles et l’Union.’’ Sauf qu’à la fin du meeting, certaines voitures de la caravane de campagne de Mohamed Bacar ont été dégonflées. Pas si facile de garder de l’optimisme monsieur l’ex-président.
Présidentielles des îles Idriss et Mtara entrent dans la compétition
La campagne des
présidentielles des îles a déjà épuisé 18 jours. Les
candidats deviennent de plus en plus visibles et
rugueux. Chacun essaie de convaincre le plus grand
nombre d’électeurs à travers des programmes de société
et de discours bien choisis. Au nord de la
Grande-Comore, les candidats Idriss Mohamed et Mtara
Maecha ne battent pas campagne avec des mains mortes.
Justice La France qui triche, plusieurs Comoriens impliqués.
Choc, consternation, mais
aussi honte, voilà ce que les Comoriens de France ont
ressenti au soir du 1er
mai 2007, lorsque la chaîne française de télévision TF1
a diffusé une enquête sur la fraude sociale. Parmi les
tricheurs, certains Comoriens qui jouent aux malades
imaginaires. Le journaliste comorien Ali Moidjié, guide
de TF1 au cours du reportage à Moroni a failli être
lynché à Bangoi-kouni, et le correspondant de l'Afp a
été menacé. L'affaire est censurée dans la presse
comorienne.
Ngazidja Le candidat du Mouroua veut une nouvelle vision des îles
Said Abasse Dahalane est l’un des
adversaires redoutables de Mzé Abdou Soulé Elbak,
candidat à sa succession, donc bien implanté pour
conquérir le fauteuil de président de l’île de Ngazidja.
Ce technicien hors pair qui vient à peine de se lancer
dans la politique en créant son parti, le Mouroua, n’en
fait pas l’exception pour aller à la pêche des
électeurs. Comme les vieux routiers, il mise sur une
campagne de proximité. Son credo : "La bonne gouvernance
de Ngazidja au service de la prospérité des Comores
unies.’’
Mohéli Fazul entre dans la danse
Le Président Fazul, candidat à sa propre succession est enfin rentré, ce mercredi 16 mai dans l’île après avoir passé presque un mois en France. A bord de l’appareil Air Service Comores, le candidat Fazul et sa femme ont été accueillis en grande pompe à l’aéroport de Bandare salame. Il est entré aussitôt dans la danse électorale après avoir raté l’occasion samedi à cause du décès d’un grand notable de l’île. Ainsi, tôt le matin, tout ce qui roule à Mohéli: minibus, camions, camionnettes, a été loué pour transporter les sympathisants et badauds à l’aéroport de Bandare salame pour attendre l’avion qui transportait le président-candidat. Celui-ci a atterri vers 13 h sous un soleil de plomb qui n’a pas entamé l’ardeur des militants. cers derniers ont avalé la bitume jusqu’à la place de l’indépendance noire de monde montrant à qui veut l’entendre que le candidat vedette du jour est là et entend le rester. Pour l’occasion, de nombreux discours ont été prononcés et le président qui doit quitter Bonovo dans quarante huit heures a défendu son bilan tout en demandant l’indulgence, car à ses dires, les circonstances l’avaient souvent obligé à passer du temps à défendre les acquis de l’autonomie au lieu de l’indispensable autonomie de Mwali. Avec cette entrée en scène de l’un des principaux acteurs, la campagne devra atteindre sa vitesse de croisière. D’autres candidats sont attendus impatiemment :Foaud et Chabouhane. Ce dernier, connu pour son talent oratoire est devenu la coqueluche d’une population plutôt avide des histoires drôles dont il a le secret. ANT. notre correspondant à Mwali
Culture Keisha, une Comorienne dans la jungle française de la mode
Keisha Nassaf fait
partie de ces femmes qui comptent dans l’univers du
mannequinât parisien. Cette jeune franco-comorienne, née
à Paris, a plusieurs cordes dans son arc : la photo, la
publicité…ou encore la chanson. Elle aime cela : les
défilés de mode, la photo, la coiffure, la chanson… Son
parcours universitaire n’a pourtant rien de tel. Avec
son bac littéraire en poche, Kaisha Nassaf a, en effet,
suivi une formation de juriste, puis de journaliste
avant de s’inscrire au Conservatoire de musique
Crise d'Anjouan Le président Sambi accuse
Dans
un discours prononcé dimanche par le président de
l’Union où il a fait le point sur la crise qui a ébranlé
l’île d’Anjouan ses derniers jours, celui-ci affirme que
Mohamed Bacar n’a été
« qu’un
pion utilisé par des forces occultes pour crée dans
l’île une situation de trouble et replonger encore le
pays dans l’instabilité ».
Assemblée populaire à Moroni La loi fondamentale est sujet de critiques
Ils
étaient plusieurs centaines de comoriens de trois îles,
réunis le jeudi 10 mai, en face du palais du peuple,
bâtiment symbole de lieu où a été proclamé le 6 juillet
1975, l’indépendance des Comores. Cette marée humaine a
fait ce déplacement pour réfléchir et apprécier la
conduite à tenir pour trouver ensemble la solution
appropriée sur la crise anjouanaise.
Anjouan vers une sortie de crise
Le colonel Bacar qui détient encore la réalité du pouvoir à Anjouan propose que l’intérim soit assuré par le président de la cour d’appel d’Anjouan ou par l’un de ces ministres, au cours d’un entretien avec l’AFP à Mutsamudu lundi. « Toute décision qui respecterait la constitution de l’Union et la constitution de l’île autonome d’Anjouan me conviendra. Sur la constitution d’Anjouan nous avons deux articles qui parlent de l’intérim : L’article 21 et l’article 22. L’un ou autre des ces articles peut être utilisé, cela ne me pose aucun problème » a indiqué le colonel Bacar qui demeure le chef effectif de l’île malgré la décision du président de l’Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, de nommer un président par intérim en la personne de Houmadi Kaambi qui vit caché depuis les échanges de tirs à la présidence de l’Union à Mutsamudu la semaine dernière. L’émissaire spécial de l’Union africaine aux Comores Francesco Madeira qui a quitté Anjouan tard dans l’après midi du mardi 8 mai, après plusieurs heures d’entretien avec le colonel Mohamed Bacar, chef de l’exécutif de l’île autonome d’Anjouan dont le mandat est arrivé à terme le 14 avril dernier.
Présidentielles des îles Une campagne sur fond de crise
La campagne pour les
présidentielles des îles des 10 et 24 juin prochains
n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière.
C’est en tout cas le constat qui est fait depuis
bientôt dix jours depuis l’ouverture officielle de
la campagne. A Moheli, comme à Ngazidja, nous osons
dire que les états major des candidats pratiquent
le silence agissant, en adoptant le porte-à-porte et
autres stratégies visant à aller à la pêche des
électeurs. Cependant, il y a lieu de noter que c’est
la région de Badjini qui a accueilli les deux
meetings qui en ont fait l’exception.
Anjouan: Pourquoi Sambi nomme un président par intérim à Anjouan ?
Le président de la
République, Ahmed Abdallah Sambi suit la logique de
la Cour constitutionnelle. Il nomme, le président
de l’assemblée de l’île, Houmadi Caambi, pour
assurer l’intérim du président de l’île d’Anjouan,
candidat à sa propre succession pour les
présidentielles des îles prévues pour les 10 et 24
juin prochains. Ce nouveau président, Caambi, n’est
pas en odeur de sainteté avec le régime de Mohamed
Bacar. Il a été destitué par les députés, puis
rétabli par la Cour Constitutionnelle, mais
n’exerce toujours pas ses fonctions de président du
parlement de l’île.
Economie:Le Gouvernement comorien croit en l’existence du pétrole dans le pays
L’idée
frôle l’utopie. Et pourtant les autorités
comoriennes y croient comme du fer. « Il y aurait du
pétrole aux Comores », avait déjà déclaré le
vice-Président Idi Nadhoim, lors de son voyage à
Genève en octobre dernier. Et bien, aujourd’hui, un
pas important vient d’être franchi par le
gouvernement de l’Union qui a signé, samedi 28
avril, un protocole d’accord avec la société
américaine, GX Technology Corporation, sur le
programme de prospection pétrolière dans les eaux
maritimes comoriennes.
Culture: Maab Elhad en tournée à Marseille
Invité
à Marseille par l’association Nuits Métis
pour présenter ses travaux artistiques au public de
la cité phocéenne, Maab Elhad, poète, photographe,
calligraphe mais aussi gendarme a rencontré les
membres de la communauté comorienne, notamment les
plus jeunes. « Je suis très heureux aujourd’hui
d’être à Marseille, et surtout de rencontrer les
jeunes comoriens » a déclaré Maab Elhad pendant
qu’il dédicaçait son livre, Kaulu la mwando,
à Karthalah musique, boutique dédiée à la culture
noire.« La
poésie c’est un art qui se lit très peu, déplore
l’artiste, voilà pourquoi j’ai décidé de la
promouvoir jusqu’ici »