Ali Mmadi, Mayotte un vrai tabou > Essai
« La décolonisation des Comores n'est pas achevée, elle le sera lorsque la France aura rendu aux Comoriens l'île de Mayotte qu'elle occupe illégalement depuis 1975 ». Cela est-il possible ? Pour quand et comment ? Autant de questions soulevées par Ali Mmadi, directeur de « Kweli », le magazine des Comores en France.
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Le président Sambi accuse

Dans un discours prononcé dimanche par le président de l’Union où il a fait le point sur la crise qui a ébranlé l’île d’Anjouan ses derniers jours, celui-ci affirme que Mohamed Bacar n’a été « qu’un pion utilisé par des forces occultes pour crée dans l’île une situation de trouble et replonger encore le pays dans l’instabilité ». L’objet était selon le chef de l’Etat de « torpiller le processus électoral ». Il a dénoncé par ailleurs des ennemis des Comores sans les nommer qui cherchent à «humilier l’Etat comorien et à le discréditer à l’extérieur, à un moment crucial où il commence à redorer son image ».

Le président Sambi a remercié les partenaires extérieurs qui ont aidé son gouvernement « à écarter le colonel Bacar d’un pouvoir pour lequel il n’avait plus de légitimité ».

« J’ai accepté l’accord pour que les élections se tiennent aux dates fixées, et pour que les anjouanais puissent se libérer de la terreur militaire du régime du président sortant », a-t-il dit. « Il vaut mieux un mauvais accord que pas d’accord du tout », a ajouté le président comorien. Il a par ailleurs rendu hommage aux Anjouanais « pour leur patience », et leur promet de ne ménager « aucun effort ni sacrifice pour les délivrer de la terreur et de la peur des armes », dans le cadre d’élections présidentielles libres et démocratiques.

Le président de l’Union s’est aussi adressé à L’armée nationale et a salué « le courage et l’esprit de sacrifice ». Il a présenté ses condoléances à la famille du soldat tué. 

« J’ai fais le serment de défendre l’unité et la souveraineté de mon pays, je m’y engage quel qu’en soir le prix à payer » a-t-il conclu en appelant à un sursaut de tous les patriotes pour « refuser le démantèlement de la nation comorienne ».

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