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Anjouan L'Union Africaine exige un nouveau 1er tour "libre" de la présidentielle à Anjouan
L'Union africaine, qui juge "nulle et non avenue" l'investiture du colonel Mohamed Bacar à la présidence de l'île comorienne d'Anjouan, a exigé l'organisation d'un nouveau premier tour "libre et transparent" de ce scrutin à Anjouan, selon un communiqué.
L'UA demande aux autorités d'Anjouan de "faciliter l'organisation d'un premier tour de l'élection du président de l'île à une date qui sera convenue par toutes les parties prenantes (...) et de créer les conditions d'élections libres, justes et transparentes", selon un communiqué transmis mercredi à l'AFP et publié après une réunion mardi au Cap (Afrique du Sud) d'un comité ministériel de l'UA sur la situation aux Comores.
L'UA a décidé de "dépêcher une délégation ministérielle aux Comores pour discuter avec les autorités comoriennes" de la situation tendue dans cet archipel de l'océan Indien.
L'élection le 10 juin et "l'installation du colonel Mohamed Bacar comme "président" d'Anjouan et tous les actes postérieurs des autorités anjouanaises sont nuls et non avenus", affirme le communiqué.
L'UA exige des autorités anjouanaises qu'elles "autorisent le déploiement de la Mission d'assistance électorale et sécuritaire de l'UA au Comores (MAES)", ajoutant: "La gendarmerie anjouanaise sera cantonnée et, en conséquence, ne sera pas impliquée dans la supervision du processus électoral".
Selon l'UA, la gendarmerie d'Anjouan sera à terme "désarmée et intégrée au sein de l'armée comorienne".
Si ces demandes ne sont pas réalisées par les autorités d'Anjouan, le communiqué affirme que le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA "devrait se réunir pour prendre toutes les mesures nécessaires, y compris la révision du mandat de la MAES et l'accroissement de ses effectifs, en vue de réaliser ces objectifs".
Des ministres ou représentants de l'Afrique du Sud, de la Tanzanie, du Kenya, du Mozambique, des Seychelles, de Maurice et de Madagascar et une délégation comorienne, ont pris part à la réunion du Cap. Source AFP

Deuxième tour Le jeu des alliances a enfin commencé

La campagne du deuxième tour de l’élection présidentielle de l’île de Ngazidja a débuté depuis vendredi dernier. Les états-majors de deux candidats en lice, Mohamed Abdouloihab et Said Larifou multiplient les rencontres avec les battus pour aboutir à des alliances porteuses. Le but  étant de rassembler le maximum de voix pour pouvoir briguer le fauteuil de Mrodjou.Suite de l'article

Évènement : lancement de la fondation comorienne à Genève

Le samedi 30 juin prochain aura lieu a Genève, en Suisse, le lancement de la première fondation comorienne dont le but est, selon les fondateurs, d' « aider au décollage économique et sociale des villes , villages et régions des Comores », dans des domaines divers comme la santé, l'éducation, l'environnement, l'eau, l'électricité, les routes,les nouvelles technologies d'information et de communication etc. Une première dans notre pays.Suite de l'article

Résultats Pourquoi le suspens a duré trop longtemps ?

Les électeurs de Ngazidja ont dû attendre plus de 48 heures pour connaître les deux finalistes à l’issue du premier de l’élection présidentielle qui s’est déroulé dimanche 10 juin. Hormis le candidat sambiste, Abdoulwahab Mohamed, on ne savait qui de Mzé Soulé Abdou El-Back, Saïd Larifou et encore moins Kamar Ezamane Mohamed allait être qualifié. L’attente a été longue, très longue au point que chaque état-major espoir. Espoir qui s’éclipsait d’une heure à l'autre, puis revenir, notamment pour les partisans de Me Larifou et de M. El-Back. Pourquoi un tel suspens ? Personne n’a rien compris. Quelques explications. Suite de l'article

Les comoriens de Marseille fêtent eux aussi la musique

A l'occasion de la journée internationale de la musique, la Fédération des associations comorienne de France, en collaboration avec l'association Comores-Musique, organise pour la deuxième fois consécutive, le 21 juin prochain, une manifestation musicale en pleine air  place de La Joliette à partir de 18 heures. Cette manifestation constitue, selon les organisateurs, une première marche d'intégration pour les artistes et musiciens comoriens de France. Car, elle leur permettra de sortir un peu du rituel des Toirab hebdomadaires vers un autre public très élargi et qui répond mieux à la diversité culturelle de la cité phocéenne. Renseignement. FECOM: 04 96 11 21 30 

Anjouan Vers un débarquement militaire

Le colonel Mohamed Bacar, qui s’est déjà proclamé réélu président d’Anjouan, n’entend plus se soumettre aux ordres des autorités de l’Union et de la communauté internationale. L’homme continue ainsi à défier tout le monde, notamment la communauté internationale.Suite de l'article

Selon Said Larifou, des fraudes ont été organisées contre sa candidature

Me Said Larifou est arrivé en deuxième position à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle de Ngazidja qui a eu lieu dimanche 10 juin. Ce qui lui a permis d’être au second tour. Notre rédaction l’a joint au téléphone, cet après-midi, pour savoir comment va-t-il aborder cette nouvelle phase de campagne. Interview exclusive. Suite de l'article

Enfin, les résultats officiels sont tombés hier soir

Ngazidja :

Inscrits 184134    
Votants 112535    
Nuls 6178    
Suffrage exprimé 106357    
Taux de participation 61,1%    
       
       
Candidats Nombre de voix % Classement
Mze Abdou Soule Elbak 13866 13,04% 3
Kamar Ezamane Mohamed 9537 8,97% 4
Said Larifou 15303 14,39% 2
Mohamed Elhad 815 0,77% 17
Mtara Maecha 4278 4,02% 9
Idriss Mohamed 1181 1,11% 16
Said Abasse Dahalani 4129 3,88% 10
Mfoungoulié Hassan 538 0,51% 18
Mohamed Abdoulwahab 17602 16,55% 1
Abdou Raouf ahmed 6351 5,97% 6
Said Ali Kemal 3824 3,60% 11
Fahami Said Ibrahim 5896 5,54% 7
Houmed Msaidié 7537 7,09% 5
Ibrahim Ali Mzimba 5579 5,25% 8
Mohamed Said Mchangama 3651 3,43% 12
El kabir 3035 2,85% 13
Youssouf Said 1937 1,82% 14
Maoulida Mabrouk 1367 1,29% 15

Il faut noter l'élimination d'Elbak mais aussi l'humiliation de certains candidats comme Said Abdallah Mchangama (3,43%) et Youssouf Said Soilih (1,82%).

Mohéli :

Inscrits 19680    
Votants 13021    
Nuls 213    
Suffrage exprimé 12808    
Taux de participation 66,2%    
       
       
Candidats Nombre de voix % Classement
Mohamed Ali Said 4218 32,9% 1
Mohamed Said Fazul 3816 29,8% 2
Abdou Djabir 3196 25,0% 3
Abdallah Said Sarouma 819 6,4% 4
Fouad Mohadji 759 5,9% 5

A Mohéli, tous les candidats ont obtenu plus de 5%

A la suite de la publication de ces résultats, hier soir à 23 heures, Mzé Soulé Elbak a fait une intervention à la radio nationale. Il s'est dit prêt à respecter le choix des urnes. ''Je voulais être réélu, mais... les Grands-Comoriens ne l'ont pas fait..." Toutefois, il a fait appel aux Comoriens pour sauvegarder l'unité nationale, la paix, tout en respectant chaque citoyen, quelque soit son îles d'origine. De son côté, Me Said Larifou s'est félicité du déroulement du scrutin tout en déplorant la lenteur sur la publication des résultats. Le groupe parlementaire qui a suivi les élections s'est aussi exprimé en manifestant que c'est le peuple comorien qui a gagné à la suite de ces élections. Mais il a regretté les agissements du colonel Bacar à Anjouan qui ne font que ternir l'image du pays. Certes, nous savons que même si les deux hommes en lice, à Ngazidja, pour ce deuxième tour sont tous des juristes, mais le doute persiste chez certains Grands-Comoriens qui voient ici et là, l'ombre de Sambi, bien qu'à des degrés différents. Les alliances contre nature seront déterminantes dans les jours qui viennent. Ce qui est sûr, le jeu serait trop serré et il en résulterait que la longue attente de la proclamation des résultats provisoires serait du au fait que le pouvoir central procéderait à de petits calculs pour voir les chances de Abdoulwahab dans ce duel un peu inattendu. Enfin, avec ce White/Black, tout est permis. Mais le dernier mot reviendrait certes aux ''wangazidja'', qui auront à se décider le 24 juin prochain.

Ngazidja Me Larifou prend la main, Elbak perturbé

Malgré la grande confusion qui règne à Ngazidja, on connaît déjà le duo qui devra disputer, dimanche 24 juin, le second de l'élection présidentielle de l'île : Me Larifou, arrivé en tête du scrutin en récoltent plus de 14 000 voix et le juriste, Mohamed Abdouloihab qui a recueilli 13000 voix. Mais rien n'est sûr, vraiment pas, car jusqu'à présent, une opération de truquage des résultats serait en cours de préparation, pour tenter d'éliminer le candidat du Ridja de la course, en faveur de Mzé Soulé Elbak arrivé en troisième position. Quatre bureaux dont deux à Foumbouni et deux dans le Mboinkou/Hamahamet, seraient sur la sellette. Ils pourraient être invalidés (les résultats) sans raison apparente autre que de barrer la route à Said Larifou qui pourrait succeder à Elbak à l'issue du deuxième tour. Si jusqu’ici, la confusion demeure, ce serait tout simplement parce que l’autorité qui devrait signer l’acte (ministre de l’Intérieur de l’île) avant de l’envoyer à la Cour constitutionnelle aurait disparu dans la nature. N’y aura-t-il pas anguille sous roche ? Hier, des échauffourées avaient éclaté dans la capitale du pays, Moroni, entre partisans de Ridja et d'Elbak. Mais actuellement le calme est revenu. Tout le monde attend avec impatience la décision de la cour constitutionnelle. En tout cas, que ça soit Me Larifou ou Mzé Soulé Elbak, il semble que la majorité des Grands-Comoriens ne voteront pas pour Abdoulwahab par crainte de voir leur île sous l’emprise d’un président de l'Union, renié par les siens.  

Résultats Le suspens demeure à Ngazidja

Jusqu’à ce matin, l’opération de décomptes des voix pour les présidentielles de Ngazidja et Moheli se poursuit. Tard dans la nuit, l’on avait appris que contrairement aux intentions de vote des premières heures qui ont placé Me Larifou en tête du peloton, c’est Abdoulwahab, le  candidat du pouvoir qui part favori. La deuxième place se disputerait donc entre Larifou et le candidat à sa propre succession, Mzé Soulé A. El-Bak. Il fut un moment, cette même place fut disputée entre Abdoulwahab et Houmed Msaïdié. Mais au fur et à mesure, les données continuent de changer favorisant à cet effet, un Abdoulwahab apparemment invisible. Tout laisse croire que d’ici fin de matinée, l’on saura qui d’El-Bak et Larifou se disputera cette deuxième place pour se mesurer avec Abdoulwahab qui bénéficie du soutien du gouvernement de l’Union.  On saura ensuite le classement des autres candidats que l’on croyait favoris malgré la tempête qui vient les mettre en touche. Ce qui est apparemment sûr, Abdoulwahab a fait une percée fulgurante dans beaucoup de régions en réussissant à grignoter, comme Larifou l’électorat qu’on croyait acquis par certains candidats, notamment Houmed Msaidié et Kamar Ezamane Mohamed. Le Dr Mtara Maécha serait bien voté à Mitsamiouli, mais sa moisson dans sa région n’a pas été beaucoup plus importante pour boucher les nombreux trous creusés ici et là. C’est le cas aussi de M. Msaïdié qui croyait pouvoir engranger plus de 60% de voix dans sa région pour espérer…. Le destin a décidé autrement, mais encore, l’on notera que les élections se sont déroulées sans incidents majeurs de nature à compromettre les résultats drainés par ceux qui sont en position de se départager cette deuxième place. Ainsi qui de Maître Larifou et El-Back triomphera ? Que le meilleur gagne!

A Mwali, le deuxième tour semble déjà être lancé

Les élections présidentielles dans l"île autonome de Moheli se sont déroulées comme prévues le 10 juin dernier. A l'issue des décomptes, il s'avère que le deuxième tour prévu le 24 juin prochain, mettra aux prises Mohamed Ali Said contre le candidat à sa propre succession, Mohamed Said Fazul. en attendant la confirmation et l'homologation des résultats par la cour constitutionnelle, le jeu des alliances va devoir commencer.

A Anjouan, la boucle est bouclée

Mohamed Bacar est reconduit à son poste. Il reste à savoir ce qu'envisage de faire Sambi et consort, s'ils acceptent d'être mis en exil forcé par Mohamed Bacar. Les Grand-Comoriens et les Moheliens vont ils se laisser faire? La réponse viendra à partir du 25 juin prochain.

Dernière minute Coulisse de crise Le représentant permanent de l'UA à Moroni, l'Algérien Mourad Tauaiati est accusé de connivence avec l'ambassadeur de France dont les affinités avec Mohamed Bacar sont soupçonnées. Il pourrait être expulsé dans les prochains jours. Par ailleurs, l'ambassadeur de France et celui de la Libye se seraient affrontés au téléphone ces dernières heures. Le diplomate libyen serait convaincu que M. Bacar bénéficie de l'appui de Paris et aurait interpellé son homologue français, Christian Job en ces termes: "Tu prends ton téléphone et tu dis à M. Bacar d'arrêter et il va arrêter tout de suite".

Anjouan Sambi très embarrassé                                  Faîtes affaires

Initialement fixé au 10 juin prochain le premier tour des élections des îles sur l’ensemble du territoire national, le président de l’Union vient de signer le 7 juin, un décret portant report de ce scrutin dans l’île d’Anjouan. Cette décision du premier magistrat du pays, n’a pas reçu l’adhésion de l’ensemble des candidats de l’île d’Anjouan, au premier chef le colonel Mohamed Bacar qui veut à tout prix le maintien de la date du 10 juin.Suite de l'article

Opinion libre: Instabilité politique aux Comores: une dynamique inquiétante

Élection présidentielle d'Anjouan Entre report et maintien

Le premier tour de l'élection des présidents des îles de l'Union des Comores, prévu dimanche, a été reporté d'une semaine sur l'île autonome d'Anjouan mais est maintenu dans les deux autres îles de l'Union. "Le scrutin pour le 1er tour de l'élection du président de l'île autonome d'Anjouan est reporté au 17 juin 2007", indique un décret signé par le président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi et publié jeudi. En revanche, le premier tour se déroulera le 10 juin comme prévu dans les deux autres îles (Grande-Comore et Mohéli). Un peu plus tôt, le porte-parole du gouvernement de l'Union des Comores, Abdourahim Said Bakar, avait annoncé que le gouvernement avait "décidé de reporter d'une semaine les élections à Anjouan après concertation avec les partenaires, notamment la commission électorale, les candidats, la Cour constitutionnelle". "La majorité des candidats a estimé que l'élection devait être reportée à Anjouan", avait-t-il dit. Mercredi, le gouvernement de l'Union des Comores s'était dit favorable à un report de l'élection du président de l'île d'Anjouan, après des tirs de gendarmes à l'aéroport qui avaient empêché mardi une visite de M. Sambi. Le gouvernement estime que les conditions ne sont pas "réunies sur cette île pour y organiser une élection libre et transparente". De son côté Mohamed Bacar déclare que les élections auront lieu à Anjouan quelque soient les circonstances. Début mai, des affrontements avaient opposé à Anjouan l'armée comorienne aux gendarmes de l'île, fidèles à l'ex-président Mohamed Bacar, dont le mandat de président a expiré en avril. Deux personnes avaient été tuées et 12 soldats de l'armée arrêtés par les gendarmes anjouanais lors de ces affrontements, qui avaient suivi le rejet par M. Bacar de la nomination d'un président d'Anjouan après l'expiration de son mandat. M. Bacar était arrivé au pouvoir à Anjouan lors d'un coup d'Etat dans l'île le 9 août 2001. Il avait ensuite été élu président d'Anjouan le 31 mars 2002 et avait pris ses fonctions le 14 avril 2002 pour un mandat de cinq ans. L'Union des Comores est secouée depuis des années par un conflit de compétences entre les trois îles autonomes qui la composent et l'Etat fédéral.

Anjouan Sambi interdit d’entrée

Une situation Inédite, grave et irresponsable. Une première dans l’histoire des Comores. Un président déclaré persona non grata dans le territoire national. Ahmed Abdallah Sambi a été bel est bien empêché mardi de se rendre à Anjouan par des éléments de la force de la Gendarmerie d’Anjouan, toujours sous les ordres de Mohammed Bacar, président sortant. Les militaires n’ont pas autorisé l’atterrissage à l’aéroport de Ouani de l’avion au bord duquel se trouvaient le Président de l’Union et des militaires de l’Union Africaine qui sont censés assurer la sécurisation des élections présidentielles des îles des 10 et le 24 juin prochains.Suite de l'article

La FCDH exige le report des élections à Anjouan Dans un communiqué du 6 juin 2007, La Fondation comorienne des droits de l'Homme condamne énergiquement ces actes qui constituent des violations flagrantes des droits de l’homme à Anjouan. Elle rappelle que selon les normes Internationales sur les Droits de l’Homme relatives à l’application des lois, l’usage d’armes à feu n’est en aucune manière permis devant une manifestation de la population civile. l'organisation exige que les élections prévues les 10 et 24 juin soient repoussées.Suite de l'article

Présidentielles des îles La dernière ligne droite

La trentaine de candidats en lice pour la conquête des fauteuils présidentiels de Mrodjou en Grande-Comore, de Dar Najah à Anjouan et de Bonovo dans l’île de Mohéli, ne disposent désormais que trois jours pour convaincre et tenter de rassembler le maximum d’électeurs autour d’eux. Mission très délicate pour les principaux favoris et quasi-impossible pour les petits candidats, vu le peu d’engouement que suscitent ces élections. Explications.Suite de l'article 

Campagne présidentielle Djawabu, Shuma et les religieux ne sont pas en reste

Le vice-président de l’assemblée de l’Union, Youssouf Saïd Soilih fait partie du lot qui part à la conquête du fauteuil de Mrodjou. Ce leader du parti Djawabu se réclame comme étant l’héritier politique du Mongozi Ali Soilihi. Pour battre campagne,  il se focalise sur les petites réunions de proximité, à l’opposé des grands meetings. Ces derniers jours, il s’est rendu dans des  villages du Hamahamet : Moidja , Mdjihari, bambadjani, Mdjihari….Il a donné une conférence à l’Université des Comores sur la réforme administrative. Suite de l'article  

Justice Bob Denard, rejugé le 6 juin à Paris

Le procès en appel du mercenaire français Bob Denard, poursuivi pour sa participation à un coup d'État aux Comores en 1995, doit se tenir à partir du 6 juin et jusqu'au 15 devant la cour d'appel de Paris, a appris l'AFP lundi de source judiciaire. En première instance, M. Denard avait été condamné à cinq ans d'emprisonnement avec sursis mais le parquet avait fait appel de cette condamnation. Selon une source judiciaire, cette sentence serait en effet "illégale". L'article 132-30 du code pénal établit que "le sursis simple ne peut être ordonné à l'égard d'une personne physique que lorsque le prévenu n'a pas été condamné, au cours des cinq années précédant les faits". Or, Bob Denard avait été condamné en avril 1993, soit deux ans avant le coup d'État aux Comores, à une peine de cinq ans de prison avec sursis pour une tentative de coup d'État au Bénin en janvier 1977.
L'ex-mercenaire, atteint de la maladie d'Alzheimer, n'avait pas assisté à son procès en première instance, une expertise médicale remise au tribunal ayant estimé qu'il était inapte à comparaître.
M. Denard avait été mis en cause par la justice française avec 25 autres prévenus pour "association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime", soit l'arrestation et la séquestration arbitraires de Saïd Mohamed Djohar, alors président de l'ex-République fédérale islamique des Comores, lors d'une tentative de coup d'Etat qui s'était déroulée du 27 septembre au 4 octobre 1995 sous le nom d'opération "Eskazi" (vent chaud qui souffle sur les Comores). source: AFP

crise à Anjouan ça se radicalise

Le village de Mirontsy se remet difficilement de l’affrontement armé, déclenché depuis le 2 mai dernier à Anjouan. Les forces de la gendarmerie d’Anjouan s’opposent aux forces régionales de l’Armée nationale de développement (And), établies à Anjouan. Le bilan tend à devenir lourd de conséquences. Après le saccage du palais présidentiel de l’Union dans l’île, deux éléments de l’And en poste dans l’île ont trouvé la mort la nuit du 3 mai.Suite de l'article

Communiqué: la FONDATION COMORIENNE DES DROITS DE L’HOMME attire l’attention de l’opinion nationale et internationale de la situation anjouanaise qui risque de programmer la somalisation, l’irakisation et le darfourisation de l’île d’Anjouan et des Comores d’une manière générale. Mais à quel prix ?Suite de l'article

Anjouan:Mohamed Bacar déclare la guerre à l'Union

Après son refus d’exécution de la récente décision de la cour constitutionnelle lui imposant de quitter le pouvoir, Mohamed Bacar semble vouloir lancer la guerre contre les autorités de l’Union.  Plusieurs militaires aux visages maculés de noir ont tiré, mercredi, plusieurs coups de feu en direction des bureaux de la présidence de l’Union des Comores situés dans le quartier de Hombo à Mutsamudu.  Mais les hommes de ’Armée nationale de développement n’ont pas riposté à cette déclaration de guerre. Jusqu’à quand ? C’est toute la question que tout le monde se pose aujourd’hui. Et selon le Ministre de l’Union de la Communication, chargé des relations avec les institutions insulaires, M. Mmadi Ali :  « les milices de Mohamed Bacar auraient aussi mitraillé la résidence privée du Président de l’Union, Ahmed Abdallah Sambi. » Le Ministre a par ailleurs déclaré que le gouvernement de l’Union des Comores et l’opinion internationale devaient prendre, dès jeudi, les mesures adéquates pour rétablir l’ordre et la paix à Anjouan, afin de permettre le bon déroulement de la campagne électorale et l’organisation des prochaines élections insulaires. » Du côté séparatiste,  on martèle qu’il est hors question que Mohamed Bacar se conforme à la récente décision de la Cour Constitutionnelle qui a constaté la fin de son mandat. Depuis mercredi soir, un couvre feu est décrété à Anjouan par « les autorités anjouanaise ».

Présidentielles des îles: la cour constitutionnelle a publié la liste officielle des candidats

A trois jours de l'ouverture officielle des campagnes électorales, la cour constitutionnelle a dévoilé, vendredi 27 avril, la liste des candidats retenus pour les élections insulaires des 10 et 24 juin prochains. A Ngazidja, sont retenues les candidatures de: Mzé Abdou Soulé El-Bak, Me Larifou Saïd, Ibrahim Ali Mzimba, Fahmi Saïd Ibrahim, Kamar Ezamane, Saïd Soilihi Youssouf et Houmed Msaïdié,Dr Mtara Maécha, Mohamed Saïd Abdallah Mchangama, Dahalane Saïd Abasse, Idriss Mohamed Chanfi, Mohamed Abdouloihabi, Maoulida Mabrouk, Hassany Mfoungoulié, Ahmed Mohamed Elhad, Abdou Raouf Ahamada et Mohamed Elkabir Abdoulazizi. Les candidatures de Said Hachim Achiraffi et de Saïd Habib Bacar ont été invalidées. A Anjouan, deux candidats, Abdallah Mohamed et Saïd Abeid Abdérémane ne sont pas autorisés à solliciter le suffrage des électeurs. Sont qualifiés Mohamed Bacar, Ibrahim Mohamed Allaoui, Bastoine Soulaimana, Moussa Toybou, Bacari Abdou, Abdou Saïd Mohamed Djanfari et Sondi Abdoulatuf. A Mwali, aucun des 5 candidats n'a été rejeté: Mohamed Said Fazul, Mohamed Ali Said, Abdou Djabir, Fouad Ben Mohadji et BAGUIRI. Les candidats déboutés disposent de 48 heures pour faire appel auprès de la Cour constitutionnelle.    

Vie associative à Marseille Said Ahamada veut redresser l’image de la Fécom

Cinq jours après son élection à la tête de la fédération des associations comoriennes de France, Said Ahamada Mboussouri a présenté, lors d’une conférence de presse le 23 mars dernier, ses engagements et sa feuille de route pour redonner à la structure l’image fédératrice qu’elle semble avoir perdue depuis plusieurs années.

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Présidentielles des îles L’heure des grandes manoeuvres            A lire aussi notre éditorial

 C’est parti. Les états-majors politiques continuent d’affûter leurs armes dans la perspective des présidentielles des îles, prévues en juin prochain. C’est à Ngazidja que l’on enregistre le pléthore de candidats avec vingt-trois prétendants au compteur contre neuf à Anjouan et cinq à Mohéli. Comme l’on s’y attendait, Mohamed Bacar, Mzé Soulé Elbak et Mohamed Said Fazul, les trois présidents sortants, cherchent à briguer un second mandat. En attendant la publication de la liste officielle des candidats par la cour constitutionnelle, Kweli revient sur ces échéances très importantes pour l’avenir des Comores. Suite de l'article

Premier remaniement du gouvernement Sambi On prend les mêmes et… rebelote

Presque un an après son élection triomphale en mai 2006, le président Ahmed Abdallah Sambi alias Ayatollah peine jusqu’ici à apporter le changement qu’il a tant promis lors de sa campagne électorale. Sur le front social, la situation s’est nettement dégradée. En février dernier, l’hôpital El-maarouf a été confronté à la plus grave crise de son histoire. Ici, l’Etat n’arrive même pas à assurer la fourniture régulière du gaz médical. Au jour d’aujourd’hui, la tenue des examens scolaires reste encore  incertaine. Quant au secteur de l’énergie, véritable poumon de l’économie d’un pays, il est plongé dans un coma très profond. En procédant à un remaniement ministériel la semaine dernière, l’on pensait non sans raisons que le président allait booster son gouvernement. Il s’est tout simplement contenté de reprendre les mêmes et…de recommencer.Suite de l'article

Cabinet présidentiel Départ d’Abdouloihab, une "victoire" pour Dossar 

Avant son départ à l’extérieur, le chef de l’État a signé plusieurs décrets portant réorganisation de son cabinet. C’est ainsi que Mohamed Bacar Dossar, jusque-là secrétaire général du gouvernement, succède au juriste Mohamed Abdouloihab au poste tant convoité de directeur de Cabinet du président de la République. Les deux hommes n’ont jamais été en odeur de sainteté. Le premier n’a, en effet, jamais supporté l’ascendant du second sur le président Ayatollah. Pas plus tard qu’il y a un mois, il l’avait fortement bousculé alors qu’Abdouloihab sortait d’une séance de travail avec le chef de l’Etat. S’il est vrai qu’en sa qualité de candidat à la présidentielle de l’île de Ngazidja, Abdouloihab était tenu de se démettre de ses fonctions, l’on se demande si cette candidature n’a justement servi de prétexte pour le pousser à la sortie. Il y a trois mois, des rumeurs circulaient à Moroni selon lesquelles le président faisait l’objet de fortes pressions à Mutsamudu pour avoir confié un poste aussi stratégique à un non-natif de la ville. Les Mutsamudiens sont aujourd’hui servis. Les autres nominations au cabinet présidentiel concernent M. Antoy Abdou promu secrétaire général du gouvernement en remplacement de M. Dossar. Mohamed Ahmed Soilih, ex-PDG de l’Office de radio-télévision des Comores (Ortc) devient secrétaire général de la présidence. Fouad Ben Mohadji est remplacé par Monsieur Abdou Bacar Soihir au Cabinet civil de la présidence.Suite de l'article

Premier remaniement du gouvernement du gouvernement Sambi Le président comorien Ahmed Abdallah Mohamed Sambi vient de nommer son deuxième gouvernement. La nouvelle   qui comprend douze membres  enregistre quatre nouvelles personnalités: Houmadi Abdallah, ministre de l`Énergie; Mohamed Ali Soilihi, ancien ministre des Finances est devenu le nouvel argentier du gouvernement, remplaçant Hassani Hamadi, qui devient ministre de l`Économie, du travail, de l`emploi et de la promotion de l`entreprenariat féminin. Mourad Saïd Ibrahim se voit attribué le portefeuille du garde des Sceaux. Le chef de cabinet du président Sambi, Fouad Ben Mohadji, s`occupera également de la promotion des investissements, de la micro-finance et de la coopération décentralisée. C’est la première fois que M. Sambi, élu en mai 2006, remanie son gouvernement.  Suite de l'article

Communiqué du Mouvement "sauver l'unité des Comores

Chers citoyens,

Au nom du 1er secrétaire du mouvement sauver l'unité comorienne,candidat à l'élection présidentielles de l'île de Ngazidja. Je viens d'apprendre par la presse il y a 24 heures , que l'union a fixé la date de dépôt de candidature du 14 mars au 23 à minuit pour une élection qui aura lieu le 10 et 24 juin sans tenir compte des conditions de tous les candidats et de leur situation. Il aurait fallu être informé par courrier recommandé avec accusé de réception au moins quinze jours avant ces décisions. Pour cette raison, on ne peut pas être au Comores dans 48 heures . Ce décret a voulu, à mes yeux, exclure les idées d'une force vive notamment la diaspora, la force ouvrière, le monde culturel, qui oeuvrent pour l'unité nationale et l'avenir des Comores Suite de l'article

Justice  Selon HZK-Presse, Salim Ben Ali, président de la commission de gestion de la Société comorienne des hydrocarbures, est déféré, lundi, 19 mars, au parquet de Moroni, après avoir été placé depuis vendredi en garde à vue à la brigade de recherche de la gendarmerie pour une nouvelle affaire de malversation au sein de la SCH.
 

Présidentielle de 2007 : RIDJA sollicite le soutien de la diaspora

Lors du premier meeting de pré-campagne du parti Ridja, tenu à Marseille dimanche 19 octobre, son probable candidat à l'élection présidentielle à Ngazidja, Me Said Larifou a demandé aux Comoriens de France de s’engager à ses côtés. Quelques promesses à la clé dont un avion de transport qui reliera la France et les Comores à un pris maximum de 800 €. Suite de l'article
Cinéma: « La maison de Mariata », respiration d’une femme bafouée

 Mariata Abdallah est une femme comorienne originaire de Mkazi. Apprenant que son mari avec qui elle vit à Marseille depuis plusieurs années va faire son grand mariage aux Comores avec une autre femme, elle décide, par dignité et respect des coutumes, de l’accompagner.  Aujourd’hui, quelques années après, elle exprime, à travers les images des cérémonies, sa souffrance et sa douleur. Un film inédit réalisé par la franco-vietnamienne, Gaëlle Vu.Suite de l'article

En bref: Selon nos sources, le gouvernement nommé par le président Sambi, il y a juste six mois, devrait connaître son premier remaniement dans les prochains jours. Des noms circulent parmi les nouveaux membres du prochain gouvernement: Abdourazakou Abdoulhamid, Mtara Maécha, Attoumane Abdou...
 

« Le peuple nous a toujours fait confiance »

Mnemoi Ahmed Doudou est responsable de la communication de Ridja à Paris. Nous l’avons rencontré lors d'une visite de travail à Marseille pour parler de la candidature de Ridja en 2007.

Kweli : votre parti se prépare déjà pour les élections présidentielles des îles qui se tiendront dans moins de 9 mois. Comment mesurez-vous votre capacité de mobilisation aujourd’hui dans le pays ?

Mnemoi Ahmed doudou :Nous, on se résigne sur l’expérience vécue des Comoriens par rapport aux régimes actuels. Ce sont des régimes amorphes, inertes. Pourquoi ? Je ne sais pas.Suite de l'article

Mme Ralia passe à L’ORTC

L’ancienne directrice au plan Mme Aboudou Ralia, compagne du directeur de cabinet du président de l’Union, Abdoulwahabi Mohamed, vient d’être nommée directrice de l’office de la radio et de télévision des Comores. Elle remplace depuis hier, mercredi, le successeur de Bolero, Mohamed Ahamada dont la compétence a été mise en cause par la vice-présidence chargée de la communication. Madame Aboudou Ralia abandonne donc la direction du plan qu’elle avait réussi à obtenir en août dernier.

Comores Mag, rebelote

L’évènement ne vous aurait peut-être pas échappé si vous étiez à Marseille. Depuis mercredi après-midi, Ben Amir, directeur de toujours de Comores Mag, sillonne les coins de la ville pour distribuer gratuitementSuite de l'article

Élections présidentielles des îles, le coup d’envoi est donné

Cinq mois après l’élection du président de l’Union (mai 2006), les Comores se projettent aux élections présidentielles des îles autonomes qui devrait se dérouler en avril 2007. Et le scénario s’annonce très particulier. Suite de l'article

Fonky's, nouvelle révélation

Fonky's prépare actuellement son deuxième album "Ma vie" qui doit sortir dans les jours qui viennent. Nous l'avons intérrogé pour comprendre ses ambitions et son avis sur le secteur musical comorien. http://fonkyadelikprod9.skyblog.com Suite de l'article

Diplomatie: L'ambassade des Comores à Paris s'apprête à accueillir enfin un ambassadeur.
 Selon une source très proche du gouvernement de l'Union des Comores, Souleimane Mohamed Ahmed
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L'Union africaine hausse le ton aux Comores
La communauté internationale est bien disposée à travailler avec les Comores "mais pas à se substituer aux autorités légitimes et légales du pays", a fait observer mercredi à Moroni, l'envoyé spécial du président de la Commission de l'Union africaine aux Comores, Francisco Caetano Madeira, au terme d'une mission d'évaluation dans l'archipel.
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Le FAID se dit prêt à aider les Comores
Après avoir passé une semaine en Chine où il a participé à un forum interministériel sur la haute technologie, le vice-président des Comores, M. Idi Nadhoim, s’est rendu à Genève le 17 octobre pour une rencontre avec les dirigeants du Fonds d’aide internationale au développement (FAID).
L’événement est peut-être inhabituel pour un dirigeant comorien : atterrir en Suisse sous l’œil des caméras et des journalistes.
Mais M. Idi n’avait rien à craindre, puisqu’il n’a pas effectué ce déplacement pour cacher un magot. Il a été invité par le président du FAID, le Dr Pierre-Yves AMGWERD qui souhaite aider les Comores à sortir de son marasme économique et social. « On nous a expliqué que la situation des Comores est très délicate, on nous a parlé aussi de ses atouts économiques et touristiques, et donc nous avons décidé d’agir », a-t-il déclaré à la presse ce matin.
Leur action envers les Comores a été définie dans un projet qui sera présenté au vice-président ce soir mercredi. Ce dernier s’est dit touché par cette volonté humaine et espère une concrétisation rapide de ce projet.
 

Le Vice-président des Comores M. Idi Nadhoim en visite à Genève

Après avoir passé une semaine de visite en Chine, le Vice-président, Chargé des Postes et télécommunication, des transports, du tourisme et de la communication, M. Idi Nadhoim s'envole ce soir à Genève pour rencontrer les responsables du FAID (Fond d'aides internationales et de développement).
L'objet de cette visite, organisée par le FAID en collaboration avec M. Hachim Said Hassan, premier secrétaire du mouvement " Sauver l'unité comorienne" et neveu du vice-président, est d'élaborer des projets de développement pour les Comores dans plusieurs domaines.
Le FAID est une fondation suisse de droit international qui oeuvre dans les pays en développement dans plusieurs domaines dont la Santé, l'Éducation, l'agriculture, la pêche... son président, le Dr. Pierre-Yves Amgwerd est présenté comme un homme sensible aux problèmes et difficultés de l'Afrique.
une rencontre avec la communauté comorienne de Genève et des environs est prévue ce jeudi.
 

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