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Anjouan L'Union
Africaine exige un nouveau 1er tour "libre" de la
présidentielle à Anjouan
Deuxième tour Le jeu des alliances a enfin commencé
La campagne du deuxième tour de
l’élection présidentielle de l’île de Ngazidja a débuté
depuis vendredi dernier. Les états-majors de deux
candidats en lice, Mohamed Abdouloihab et Said Larifou
multiplient les rencontres avec les battus pour aboutir
à des alliances porteuses. Le but étant de
rassembler le maximum de voix pour pouvoir briguer le
fauteuil de Mrodjou.
Évènement
: lancement de la fondation comorienne à Genève
Le samedi 30 juin prochain aura lieu a
Genève, en Suisse, le lancement de la première fondation
comorienne dont le but est, selon les fondateurs,
d' « aider au décollage économique et sociale des villes
, villages et régions des Comores », dans des domaines
divers comme la santé, l'éducation, l'environnement,
l'eau, l'électricité, les routes,les nouvelles
technologies d'information et de communication etc. Une
première dans notre pays. Résultats Pourquoi le suspens a duré trop longtemps ?
Les électeurs de Ngazidja ont dû attendre
plus de 48 heures pour connaître les deux finalistes à
l’issue du premier de l’élection présidentielle qui
s’est déroulé dimanche 10 juin. Hormis le candidat
sambiste, Abdoulwahab Mohamed, on ne savait qui de Mzé
Soulé Abdou El-Back, Saïd Larifou et encore moins Kamar
Ezamane Mohamed allait être qualifié. L’attente a été
longue, très longue au point que chaque état-major
espoir. Espoir qui s’éclipsait d’une heure à l'autre,
puis revenir, notamment pour les partisans de Me Larifou
et de M. El-Back. Pourquoi un tel suspens ? Personne n’a
rien compris. Quelques explications.
Les comoriens de Marseille fêtent eux aussi la musique A l'occasion de la journée internationale de la musique, la Fédération des associations comorienne de France, en collaboration avec l'association Comores-Musique, organise pour la deuxième fois consécutive, le 21 juin prochain, une manifestation musicale en pleine air place de La Joliette à partir de 18 heures. Cette manifestation constitue, selon les organisateurs, une première marche d'intégration pour les artistes et musiciens comoriens de France. Car, elle leur permettra de sortir un peu du rituel des Toirab hebdomadaires vers un autre public très élargi et qui répond mieux à la diversité culturelle de la cité phocéenne. Renseignement. FECOM: 04 96 11 21 30 Anjouan Vers un débarquement militaire
Le colonel Mohamed Bacar, qui s’est déjà
proclamé réélu président d’Anjouan, n’entend plus se
soumettre aux ordres des autorités de l’Union et de la
communauté internationale. L’homme continue ainsi à
défier tout le monde, notamment la communauté
internationale. Selon Said Larifou, des fraudes ont été organisées contre sa candidature
Enfin, les résultats officiels sont tombés hier soir Ngazidja :
Il faut noter l'élimination d'Elbak mais aussi l'humiliation de certains candidats comme Said Abdallah Mchangama (3,43%) et Youssouf Said Soilih (1,82%). Mohéli :
A Mohéli, tous les candidats ont obtenu plus de 5% A la suite de la publication de ces résultats, hier soir à 23 heures, Mzé Soulé Elbak a fait une intervention à la radio nationale. Il s'est dit prêt à respecter le choix des urnes. ''Je voulais être réélu, mais... les Grands-Comoriens ne l'ont pas fait..." Toutefois, il a fait appel aux Comoriens pour sauvegarder l'unité nationale, la paix, tout en respectant chaque citoyen, quelque soit son îles d'origine. De son côté, Me Said Larifou s'est félicité du déroulement du scrutin tout en déplorant la lenteur sur la publication des résultats. Le groupe parlementaire qui a suivi les élections s'est aussi exprimé en manifestant que c'est le peuple comorien qui a gagné à la suite de ces élections. Mais il a regretté les agissements du colonel Bacar à Anjouan qui ne font que ternir l'image du pays. Certes, nous savons que même si les deux hommes en lice, à Ngazidja, pour ce deuxième tour sont tous des juristes, mais le doute persiste chez certains Grands-Comoriens qui voient ici et là, l'ombre de Sambi, bien qu'à des degrés différents. Les alliances contre nature seront déterminantes dans les jours qui viennent. Ce qui est sûr, le jeu serait trop serré et il en résulterait que la longue attente de la proclamation des résultats provisoires serait du au fait que le pouvoir central procéderait à de petits calculs pour voir les chances de Abdoulwahab dans ce duel un peu inattendu. Enfin, avec ce White/Black, tout est permis. Mais le dernier mot reviendrait certes aux ''wangazidja'', qui auront à se décider le 24 juin prochain. Ngazidja Me Larifou prend la main, Elbak perturbé
Résultats Le suspens demeure à Ngazidja Jusqu’à ce matin, l’opération de décomptes des voix pour les présidentielles de Ngazidja et Moheli se poursuit. Tard dans la nuit, l’on avait appris que contrairement aux intentions de vote des premières heures qui ont placé Me Larifou en tête du peloton, c’est Abdoulwahab, le candidat du pouvoir qui part favori. La deuxième place se disputerait donc entre Larifou et le candidat à sa propre succession, Mzé Soulé A. El-Bak. Il fut un moment, cette même place fut disputée entre Abdoulwahab et Houmed Msaïdié. Mais au fur et à mesure, les données continuent de changer favorisant à cet effet, un Abdoulwahab apparemment invisible. Tout laisse croire que d’ici fin de matinée, l’on saura qui d’El-Bak et Larifou se disputera cette deuxième place pour se mesurer avec Abdoulwahab qui bénéficie du soutien du gouvernement de l’Union. On saura ensuite le classement des autres candidats que l’on croyait favoris malgré la tempête qui vient les mettre en touche. Ce qui est apparemment sûr, Abdoulwahab a fait une percée fulgurante dans beaucoup de régions en réussissant à grignoter, comme Larifou l’électorat qu’on croyait acquis par certains candidats, notamment Houmed Msaidié et Kamar Ezamane Mohamed. Le Dr Mtara Maécha serait bien voté à Mitsamiouli, mais sa moisson dans sa région n’a pas été beaucoup plus importante pour boucher les nombreux trous creusés ici et là. C’est le cas aussi de M. Msaïdié qui croyait pouvoir engranger plus de 60% de voix dans sa région pour espérer…. Le destin a décidé autrement, mais encore, l’on notera que les élections se sont déroulées sans incidents majeurs de nature à compromettre les résultats drainés par ceux qui sont en position de se départager cette deuxième place. Ainsi qui de Maître Larifou et El-Back triomphera ? Que le meilleur gagne! A Mwali, le deuxième tour semble déjà être lancé Les élections présidentielles dans l"île autonome de Moheli se sont déroulées comme prévues le 10 juin dernier. A l'issue des décomptes, il s'avère que le deuxième tour prévu le 24 juin prochain, mettra aux prises Mohamed Ali Said contre le candidat à sa propre succession, Mohamed Said Fazul. en attendant la confirmation et l'homologation des résultats par la cour constitutionnelle, le jeu des alliances va devoir commencer. A Anjouan, la boucle est bouclée Mohamed Bacar est reconduit à son poste. Il reste à savoir ce qu'envisage de faire Sambi et consort, s'ils acceptent d'être mis en exil forcé par Mohamed Bacar. Les Grand-Comoriens et les Moheliens vont ils se laisser faire? La réponse viendra à partir du 25 juin prochain. Dernière minute Coulisse de crise Le représentant permanent de l'UA à Moroni, l'Algérien Mourad Tauaiati est accusé de connivence avec l'ambassadeur de France dont les affinités avec Mohamed Bacar sont soupçonnées. Il pourrait être expulsé dans les prochains jours. Par ailleurs, l'ambassadeur de France et celui de la Libye se seraient affrontés au téléphone ces dernières heures. Le diplomate libyen serait convaincu que M. Bacar bénéficie de l'appui de Paris et aurait interpellé son homologue français, Christian Job en ces termes: "Tu prends ton téléphone et tu dis à M. Bacar d'arrêter et il va arrêter tout de suite".
Anjouan
Sambi très embarrassé
Faîtes
affaires
Initialement fixé au 10 juin prochain le
premier tour des élections des îles sur l’ensemble du territoire national, le président de
l’Union vient de signer le 7 juin, un
décret portant report de ce scrutin dans l’île
d’Anjouan. Cette décision du premier magistrat du pays,
n’a pas reçu l’adhésion
de l’ensemble des candidats de l’île d’Anjouan, au
premier chef le colonel Mohamed Bacar qui veut à tout
prix le maintien de la date du 10 juin. Opinion libre: Instabilité politique aux Comores: une dynamique inquiétante Élection présidentielle d'Anjouan Entre report et maintien
Le
premier tour de l'élection des présidents des îles de
l'Union des Comores, prévu
dimanche,
a été Anjouan Sambi interdit d’entrée
La FCDH exige le report
des élections à Anjouan
Dans un communiqué du 6 juin 2007, La Fondation
comorienne des droits de l'Homme condamne énergiquement
ces actes qui
constituent des violations flagrantes des droits de
l’homme à Anjouan. Elle rappelle que selon les normes
Internationales sur les Droits de l’Homme relatives à
l’application des lois, l’usage d’armes à feu n’est en
aucune manière permis devant une manifestation de la
population civile. l'organisation exige que les
élections prévues les 10 et 24 juin soient repoussées. Présidentielles des îles La dernière ligne droite
La trentaine de candidats
en lice pour la conquête des fauteuils présidentiels de
Mrodjou en Grande-Comore, de Dar Najah à Anjouan et de
Bonovo dans l’île de Mohéli, ne disposent désormais que
trois jours pour convaincre et tenter de rassembler le
maximum d’électeurs autour d’eux. Mission très délicate
pour les principaux favoris et quasi-impossible pour les
petits candidats, vu le peu d’engouement que suscitent
ces élections. Explications. Campagne présidentielle Djawabu, Shuma et les religieux ne sont pas en reste
Le vice-président de l’assemblée de l’Union, Youssouf
Saïd Soilih fait partie du lot qui part à la conquête du
fauteuil de Mrodjou. Ce leader du parti Djawabu se
réclame comme étant l’héritier politique du Mongozi Ali
Soilihi. Pour battre campagne, il se focalise sur les
petites réunions de proximité, à l’opposé des grands
meetings. Ces derniers jours, il s’est rendu dans des
villages du Hamahamet : Moidja , Mdjihari, bambadjani,
Mdjihari….Il a donné une conférence à l’Université des
Comores sur la réforme administrative.
Justice Bob Denard, rejugé le 6 juin à Paris
crise à Anjouan ça se radicalise
Le
village de Mirontsy se remet difficilement de
l’affrontement armé, déclenché depuis le 2 mai
dernier à Anjouan. Les forces de la gendarmerie d’Anjouan
s’opposent aux forces régionales de l’Armée
nationale de développement (And), établies à Anjouan.
Le bilan tend à devenir lourd de conséquences. Après
le saccage du palais présidentiel de l’Union dans
l’île, deux éléments de l’And en poste dans l’île
ont trouvé la mort la nuit du 3 mai.
Communiqué: la
FONDATION COMORIENNE
DES DROITS DE L’HOMME attire l’attention de
l’opinion nationale et internationale de la
situation anjouanaise qui risque de programmer la
somalisation, l’irakisation et le darfourisation de
l’île d’Anjouan et des Comores
d’une manière générale. Mais à quel prix ? Anjouan:Mohamed Bacar déclare la guerre à l'Union Après son refus d’exécution de la récente décision de la cour constitutionnelle lui imposant de quitter le pouvoir, Mohamed Bacar semble vouloir lancer la guerre contre les autorités de l’Union. Plusieurs militaires aux visages maculés de noir ont tiré, mercredi, plusieurs coups de feu en direction des bureaux de la présidence de l’Union des Comores situés dans le quartier de Hombo à Mutsamudu. Mais les hommes de ’Armée nationale de développement n’ont pas riposté à cette déclaration de guerre. Jusqu’à quand ? C’est toute la question que tout le monde se pose aujourd’hui. Et selon le Ministre de l’Union de la Communication, chargé des relations avec les institutions insulaires, M. Mmadi Ali : « les milices de Mohamed Bacar auraient aussi mitraillé la résidence privée du Président de l’Union, Ahmed Abdallah Sambi. » Le Ministre a par ailleurs déclaré que le gouvernement de l’Union des Comores et l’opinion internationale devaient prendre, dès jeudi, les mesures adéquates pour rétablir l’ordre et la paix à Anjouan, afin de permettre le bon déroulement de la campagne électorale et l’organisation des prochaines élections insulaires. » Du côté séparatiste, on martèle qu’il est hors question que Mohamed Bacar se conforme à la récente décision de la Cour Constitutionnelle qui a constaté la fin de son mandat. Depuis mercredi soir, un couvre feu est décrété à Anjouan par « les autorités anjouanaise ». Présidentielles des îles: la cour constitutionnelle a publié la liste officielle des candidats A trois jours de l'ouverture officielle des campagnes électorales, la cour constitutionnelle a dévoilé, vendredi 27 avril, la liste des candidats retenus pour les élections insulaires des 10 et 24 juin prochains. A Ngazidja, sont retenues les candidatures de: Mzé Abdou Soulé El-Bak, Me Larifou Saïd, Ibrahim Ali Mzimba, Fahmi Saïd Ibrahim, Kamar Ezamane, Saïd Soilihi Youssouf et Houmed Msaïdié,Dr Mtara Maécha, Mohamed Saïd Abdallah Mchangama, Dahalane Saïd Abasse, Idriss Mohamed Chanfi, Mohamed Abdouloihabi, Maoulida Mabrouk, Hassany Mfoungoulié, Ahmed Mohamed Elhad, Abdou Raouf Ahamada et Mohamed Elkabir Abdoulazizi. Les candidatures de Said Hachim Achiraffi et de Saïd Habib Bacar ont été invalidées. A Anjouan, deux candidats, Abdallah Mohamed et Saïd Abeid Abdérémane ne sont pas autorisés à solliciter le suffrage des électeurs. Sont qualifiés Mohamed Bacar, Ibrahim Mohamed Allaoui, Bastoine Soulaimana, Moussa Toybou, Bacari Abdou, Abdou Saïd Mohamed Djanfari et Sondi Abdoulatuf. A Mwali, aucun des 5 candidats n'a été rejeté: Mohamed Said Fazul, Mohamed Ali Said, Abdou Djabir, Fouad Ben Mohadji et BAGUIRI. Les candidats déboutés disposent de 48 heures pour faire appel auprès de la Cour constitutionnelle. Vie associative à Marseille Said Ahamada veut redresser l’image de la Fécom
Cinq jours après son élection à la tête de la fédération des associations comoriennes de France, Said Ahamada Mboussouri a présenté, lors d’une conférence de presse le 23 mars dernier, ses engagements et sa feuille de route pour redonner à la structure l’image fédératrice qu’elle semble avoir perdue depuis plusieurs années. Présidentielles des îles L’heure des grandes manoeuvres A lire aussi notre éditorial C’est
parti. Les états-majors politiques continuent d’affûter
leurs armes dans la perspective des présidentielles des
îles, prévues en juin prochain. C’est à Ngazidja que
l’on enregistre le pléthore de candidats avec
vingt-trois prétendants au compteur contre neuf à
Anjouan et cinq à Mohéli. Comme l’on s’y attendait,
Mohamed Bacar, Mzé Soulé Elbak et Mohamed Said Fazul,
les trois présidents sortants, cherchent à briguer un
second mandat. En attendant la publication de la liste
officielle des candidats par la cour constitutionnelle,
Kweli revient sur ces échéances très importantes pour
l’avenir des Comores.
Premier remaniement du gouvernement Sambi On prend les mêmes et… rebelote
Presque
un an après son élection triomphale en mai 2006, le
président Ahmed Abdallah Sambi alias Ayatollah peine
jusqu’ici à apporter le changement qu’il a tant promis
lors de sa campagne électorale. Sur le front social, la
situation s’est nettement dégradée. En février dernier,
l’hôpital El-maarouf a été confronté à la plus grave
crise de son histoire. Ici, l’Etat n’arrive même pas à
assurer la fourniture régulière du gaz médical. Au jour
d’aujourd’hui, la tenue des examens scolaires reste
encore incertaine. Quant au secteur de l’énergie,
véritable poumon de l’économie d’un pays, il est plongé
dans un coma très profond. En procédant à un remaniement
ministériel la semaine dernière, l’on pensait non sans
raisons que le président allait booster son
gouvernement. Il s’est tout simplement contenté de
reprendre les mêmes et…de recommencer. Cabinet présidentiel Départ d’Abdouloihab, une "victoire" pour Dossar
Avant
son départ à l’extérieur, le chef de l’État a signé
plusieurs décrets portant réorganisation de son cabinet.
C’est ainsi que Mohamed Bacar Dossar, jusque-là
secrétaire général du gouvernement, succède au juriste
Mohamed Abdouloihab au poste tant convoité de directeur
de Cabinet du président de la République. Les deux
hommes n’ont jamais été en odeur de sainteté. Le premier
n’a, en effet, jamais supporté l’ascendant du second sur
le président Ayatollah. Pas plus tard qu’il y a un mois,
il l’avait fortement bousculé alors qu’Abdouloihab
sortait d’une séance de travail avec le chef de l’Etat.
S’il est vrai qu’en sa qualité de candidat à la
présidentielle de l’île de Ngazidja, Abdouloihab était
tenu de se démettre de ses fonctions, l’on se demande si
cette candidature n’a justement servi de prétexte pour
le pousser à la sortie. Il y a trois mois, des rumeurs
circulaient à Moroni selon lesquelles le président
faisait l’objet de fortes pressions à Mutsamudu pour
avoir confié un poste aussi stratégique à un non-natif
de la ville. Les Mutsamudiens sont aujourd’hui servis.
Les autres nominations au cabinet présidentiel
concernent M. Antoy Abdou promu secrétaire général du
gouvernement en remplacement de M. Dossar. Mohamed Ahmed
Soilih, ex-PDG de l’Office de radio-télévision des
Comores (Ortc) devient secrétaire général de la
présidence. Fouad Ben Mohadji est remplacé par
Monsieur Abdou Bacar Soihir
au Cabinet civil de la présidence.
Premier
remaniement du gouvernement du gouvernement Sambi
Le président comorien
Ahmed Abdallah Mohamed Sambi vient de nommer son
deuxième gouvernement. La nouvelle qui
comprend douze membres enregistre quatre nouvelles
personnalités: Houmadi Abdallah, ministre de
l`Énergie; Mohamed Ali Soilihi, ancien ministre
des Finances est devenu le nouvel argentier du
gouvernement, remplaçant Hassani Hamadi, qui devient
ministre de l`Économie, du travail, de l`emploi et de la
promotion de l`entreprenariat féminin. Mourad Saïd
Ibrahim se voit attribué le portefeuille du garde
des Sceaux. Le chef de cabinet du président Sambi,
Fouad Ben Mohadji, s`occupera également de la
promotion des investissements, de la micro-finance et de
la coopération décentralisée.
C’est la première fois que M. Sambi,
élu en mai 2006, remanie son gouvernement.
Justice
Selon
HZK-Presse, Salim Ben Ali, président de la commission de
gestion de la Société comorienne des hydrocarbures, est
déféré, lundi, 19 mars, au parquet de Moroni, après
avoir été placé depuis vendredi en garde à vue à la
brigade de recherche de la gendarmerie pour une nouvelle
affaire de malversation au sein de la SCH. Présidentielle de 2007 : RIDJA sollicite le soutien de la diaspora
Lors
du premier meeting de pré-campagne du parti Ridja, tenu à
Marseille dimanche 19 octobre, son probable candidat à
l'élection présidentielle à Ngazidja, Me Said Larifou a
demandé aux Comoriens de France de s’engager à ses côtés.
Quelques promesses à la clé dont un avion de transport qui
reliera la France et les Comores à un pris maximum de 800 €.
Mariata
Abdallah est une femme comorienne originaire de Mkazi.
Apprenant que son mari avec qui elle vit à Marseille depuis
plusieurs années va faire son grand mariage aux Comores avec
une autre femme, elle décide, par dignité et respect des
coutumes, de l’accompagner. Aujourd’hui, quelques années
après, elle exprime, à travers les images des cérémonies, sa
souffrance et sa douleur. Un film inédit réalisé par la
franco-vietnamienne, Gaëlle Vu. En bref:
Selon nos sources, le gouvernement nommé par le président
Sambi, il y a juste six mois, devrait connaître son premier
remaniement dans les prochains jours. Des noms circulent
parmi les nouveaux membres du prochain gouvernement:
Abdourazakou Abdoulhamid, Mtara Maécha, Attoumane Abdou...
« Le peuple nous a toujours fait confiance » Mnemoi Ahmed Doudou est responsable de la communication de Ridja à Paris. Nous l’avons rencontré lors d'une visite de travail à Marseille pour parler de la candidature de Ridja en 2007. Kweli : votre parti se prépare déjà pour les élections présidentielles des îles qui se tiendront dans moins de 9 mois. Comment mesurez-vous votre capacité de mobilisation aujourd’hui dans le pays ? Mnemoi Ahmed doudou :Nous,
on se résigne sur l’expérience vécue des Comoriens par
rapport aux régimes actuels. Ce sont des régimes amorphes,
inertes. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mme Ralia passe à L’ORTC L’ancienne directrice au plan Mme Aboudou Ralia, compagne du directeur de cabinet du président de l’Union, Abdoulwahabi Mohamed, vient d’être nommée directrice de l’office de la radio et de télévision des Comores. Elle remplace depuis hier, mercredi, le successeur de Bolero, Mohamed Ahamada dont la compétence a été mise en cause par la vice-présidence chargée de la communication. Madame Aboudou Ralia abandonne donc la direction du plan qu’elle avait réussi à obtenir en août dernier. Comores Mag, rebelote
Élections
présidentielles des îles, le coup d’envoi est donné Fonky's, nouvelle révélation
Fonky's prépare
actuellement son deuxième album "Ma vie" qui doit sortir dans
les jours qui viennent. Nous l'avons intérrogé pour comprendre
ses ambitions et son avis sur le secteur musical comorien. http://fonkyadelikprod9.skyblog.com
Diplomatie: L'ambassade des
Comores à Paris s'apprête à accueillir enfin un
ambassadeur.
L'Union africaine hausse le
ton aux Comores
Le FAID se
dit prêt à aider les Comores
Le Vice-président des Comores
M. Idi Nadhoim en visite à Genève
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